Isolation de votre habitat
Les premiers travaux de rénovation à considérer
avant une rénovation énergétique
Rhône Alpes Confort est spécialisé dans la rénovation et l'isolation de l'habitat.
Nous sommes là pour vous conseiller sur les différentes possibilités d'isolation intérieure, isolation extérieure, isolation des combles, en fonction du logement ou des locaux que vous souhaitez isoler.
Faites confiance à notre expertise de spécialiste en rénovation, isolation thermique et isolation de l'habitat.
Grâce aux différentes techniques d‘isolation thermique, nous sommes là pour vous proposer les meilleurs solutions pour améliorer l’efficacité énergétique et le confort thermique de votre logement en acquérant davantage de chaleur l’hiver et plus de fraîcheur l’été.
Notre équipe qualifiée vous accompagne dans le choix des meilleurs solutions thermiques que ce soit en
isolation par l’intérieure, isolation par l’extérieure, l’isolation de vos combles ou isolation de vos planchers bas.
Rien ne sert de chauffer, il faut bien isoler !
Il faut savoir qu’une habitation mal isolé aboutit obligatoirement à des factures de chauffage plus élevées et que c’est pour cela que c’est le poste de travaux à réaliser en premier dans le cadre d’une rénovation énergétique.
Vous avez un projet d’isolation ou de changement de fenêtres !
Notre équipe est à votre écoute pour étudier de votre projet et calculer vos aides.
Vous avez un projet d’isolation ou de changement de fenêtres !
Notre équipe est à votre écoute pour étudier de votre projet et calculer vos aides.
Isolation des murs par l'extérieur
Les travaux d’isolation thermique par l’extérieur du bâtiment sont particulièrement intéressants car ils ne nécessitent pas l’accès à l’intérieur de la maison. Ils permettent aussi de préserver la surface habitable et s’avère être plus performante, dans la mesure oû ils évitent les ponts thermiques de la maison.
Isolation thermique par l’extérieur (ITE) à Villefranche-sur-Saône
Isolez votre maison tout en rénovant vos façades
L’isolation thermique par l’extérieur, également appelée ITE, permet d’améliorer fortement la performance thermique des murs d’une habitation en créant une enveloppe isolante continue sur les façades.
Implantée à Villefranche-sur-Saône, Rhône Alpes Confort réalise vos travaux d’isolation extérieure dans le Rhône, le Beaujolais, le Val de Saône, l’Ain et plus largement en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Entreprise RGE Qualibat, nous réalisons une étude préalable du bâtiment afin de définir le système d’isolation, le matériau, l’épaisseur et la finition adaptés à votre maison.
Notre objectif ne consiste pas simplement à recouvrir une façade avec un isolant : une ITE performante nécessite une réflexion globale sur les murs, les menuiseries, les soubassements, les débords de toiture, les appuis de fenêtres, les descentes d’eaux pluviales et l’ensemble des points singuliers de la façade.
Qu’est-ce qu’une isolation thermique par l’extérieur ?
L’isolation thermique par l’extérieur consiste à installer un matériau isolant sur les murs extérieurs du bâtiment puis à le protéger par un système de finition adapté.
Dans le cas d’une ITE sous enduit, le complexe est généralement constitué de plusieurs éléments complémentaires, la préparation et contrôle du support existant, les profilés de départ et traitement des soubassements, la pose des panneaux isolants, le collage et/ou fixation mécanique selon le système retenu, le traitement des angles, ouvertures et points singuliers, l’ application d’un sous-enduit, l’incorporation d’une armature en fibre de verre, une nouvelle couche de sous-enduit si nécessaire, un primaire adapté au système et un enduit de finition.
L’ensemble constitue un système complet dont les différents composants doivent être compatibles entre eux.
Pourquoi choisir une isolation extérieure ?
L’isolation thermique par l’extérieur présente de nombreux avantages dans le cadre d’une rénovation énergétique.
Amélioration du confort thermique
L’isolation extérieure limite les échanges thermiques entre les murs du logement et l’extérieur. En hiver, elle permet de conserver plus facilement la chaleur à l’intérieur de l’habitation. En été, le maintien de l’inertie des murs à l’intérieur de l’enveloppe isolée contribue à ralentir les variations de température du logement.
Réduction des ponts thermiques
L’un des grands intérêts de l’ITE est de créer une isolation relativement continue autour de l’habitation.
Elle permet notamment de traiter efficacement de nombreux ponts thermiques situés au niveau des planchers intermédiaires, à certaines jonctions murs/planchers, au niveau des angles, autour des ouvertures lorsque les tableaux sont correctement traités, à certaines jonctions entre les différentes parties du bâtiment.
Une isolation performante ne repose donc pas uniquement sur l’épaisseur de l’isolant : la continuité de l’enveloppe thermique est essentielle.
Aucun empiètement sur la surface habitable
Contrairement à une isolation réalisée par l’intérieur, l’ITE n’empiète pas sur les pièces de vie. Vous conservez ainsi la surface habitable existante tout en améliorant la performance thermique des murs.
Isolation et rénovation de façade en une seule intervention
Un projet d’ITE permet également de rénover complètement l’aspect extérieur de la maison. La façade reçoit une nouvelle finition qui peut être choisie parmi différentes teintes et granulométries suivant le système retenu et les règles d’urbanisme applicables. C’est donc une solution particulièrement intéressante lorsque le ravalement des façades doit être réalisé.
Quels isolants utilisons-nous pour une ITE ?
Le choix de l’isolant dépend du bâtiment, de la performance thermique recherchée, du support, du système de façade choisi et des contraintes particulières du chantier. Rhône Alpes Confort peut notamment étudier des solutions en polystyrène expansé PSE ou en laine de bois ou roche, ainsi que d’autres systèmes lorsqu’ils sont adaptés au projet.
Isolation extérieure en polystyrène expansé PSE
Le polystyrène expansé, couramment appelé PSE, est l’un des matériaux les plus utilisés pour réaliser une isolation thermique extérieure sous enduit.
Il présente notamment plusieurs avantages, très bonnes performances thermiques, faible poids, panneaux faciles à mettre en œuvre,différentes épaisseurs disponibles, compatibilité avec de nombreux systèmes d’ITE sous enduit et excellent rapport performance/épaisseur/coût.
Selon les systèmes, il existe notamment du PSE blanc et du PSE graphité, ce dernier présentant généralement une conductivité thermique plus faible à épaisseur équivalente.
Quelle épaisseur de PSE choisir ?
Il ne faut pas raisonner uniquement en épaisseur. La performance d’un isolant dépend de sa conductivité thermique lambda λ, exprimée en W/(m.K). La résistance thermique est calculée selon la formule : R = épaisseur / lambda. Plus la valeur R est élevée, plus l’isolant offre une résistance importante au passage de la chaleur.
Exemple avec un PSE performant λ = 0,031 W/(m.K)
| Épaisseur | Résistance thermique approximative |
|---|---|
| 100 mm | R ≈ 3,20 m².K/W |
| 120 mm | R ≈ 3,85 m².K/W |
| 140 mm | R ≈ 4,50 m².K/W |
| 160 mm | R ≈ 5,15 m².K/W |
| 180 mm | R ≈ 5,80 m².K/W |
| 200 mm | R ≈ 6,45 m².K/W |
Ces valeurs sont indicatives.
La valeur retenue pour le chantier est toujours celle correspondant à la marque, à la référence, au lambda et à la certification du produit réellement posé. Pour une rénovation performante, des épaisseurs de 120, 140 ou 160 mm sont notamment fréquemment étudiées selon le projet. Il peut être pertinent de prévoir davantage lorsque la configuration du bâtiment le permet et que l’objectif énergétique le justifie.
Isolation extérieure en laine de roche
La laine de roche constitue une autre solution particulièrement intéressante pour l’isolation des façades. Elle possède de bonnes performances thermiques tout en présentant également de bonnes propriétés acoustiques et un comportement au feu particulièrement intéressant. Elle peut notamment être envisagée lorsque les caractéristiques du bâtiment ou du système constructif rendent cette solution pertinente.
Les épaisseurs couramment étudiées peuvent être par exemple :
-
120 mm,140 mm, 160 mm, 180 mm et voire davantage selon la performance recherchée.
Comme pour le PSE, la résistance thermique finale dépend directement du lambda du panneau réellement utilisé.
PSE ou laine de roche : quel isolant choisir ?
Il n’existe pas un isolant systématiquement meilleur qu’un autre. Le choix doit être effectué en fonction du bâtiment.
PSE
Le PSE est particulièrement intéressant pour obtenir une excellente performance thermique, limiter l’épaisseur à résistance thermique donnée, réaliser une ITE sous enduit et maîtriser le budget des travaux.
Laine de roche
La laine de roche peut être privilégiée notamment lorsque l’on recherche une bonne isolation thermique, de bonnes performances acoustiques, des caractéristiques spécifiques en matière de réaction au feu et une solution adaptée à certains supports ou projets architecturaux. Rhône Alpes Confort détermine avec vous le système adapté après examen de votre habitation.
Une isolation extérieure ne se limite pas aux panneaux isolants
La performance et surtout la durabilité d’une ITE dépendent fortement de la qualité du traitement des détails. C’est sur ces zones que nous apportons une attention particulière.
Préparation des façades avant isolation
Avant le démarrage des travaux, nous contrôlons l’état du support. La façade doit permettre la mise en œuvre du système retenu. Selon son état, différentes interventions peuvent être nécessaires, nettoyage du support, suppression des parties non adhérentes, reprise ponctuelle des enduits dégradés, traitement de certaines fissures, contrôle de la planéité, dépose ou déplacement de certains équipements fixés sur la façade, traitement préalable des problèmes d’humidité lorsqu’ils existent.
Une façade présentant des infiltrations importantes ou des problèmes d’humidité ne doit pas être simplement recouverte.
L’origine du désordre doit être recherchée et traitée avant la réalisation de l’isolation lorsque cela est nécessaire.
Profilé de départ et traitement des soubassements
La partie basse d’une façade est particulièrement exposée aux projections d’eau, aux remontées d’humidité, aux chocs, aux salissures, aux contraintes mécaniques. La jonction entre l’ITE et le soubassement doit donc être étudiée avec attention. Un profilé ou système de départ permet notamment de démarrer correctement l’isolation et d’assurer l’alignement des panneaux. Selon la configuration du bâtiment, un isolant ou un système spécifique peut être utilisé dans les parties les plus exposées.
Collage des panneaux isolants
Les panneaux sont mis en œuvre conformément aux prescriptions du système retenu et en fonction de la nature du support. La technique de collage dépend notamment, de la planéité du mur, de la nature de l’ancien enduit, du système utilisé, des préconisations du fabricant. L’objectif est d’obtenir une bonne tenue du complexe isolant et d’éviter les défauts susceptibles d’affecter durablement la façade.
Fixation mécanique et chevillage de l’ITE
Selon le système retenu, les panneaux isolants peuvent recevoir des fixations mécaniques adaptées au support.
Le type, la longueur et le nombre de chevilles sont déterminés suivant, la nature du mur, l’épaisseur de l’isolant, le système ITE utilisé, la hauteur du bâtiment, les contraintes auxquelles la façade est exposée. Une fixation incorrecte peut entraîner des désordres à long terme. Ces éléments ne doivent donc pas être considérés comme de simples accessoires.
Armature et trame en fibre de verre
Après la pose des panneaux, un sous-enduit armé est réalisé. Une trame en fibre de verre est incorporée dans le sous-enduit afin de renforcer le système de façade. Cette armature participe notamment à la résistance du complexe aux sollicitations et limite les risques de fissuration de la couche de base. Une attention particulière est apportée aux recouvrements de trame, aux angles et aux ouvertures.
Renforts aux angles des fenêtres et des portes
Les angles des ouvertures constituent des zones où les contraintes peuvent se concentrer. Des renforts spécifiques sont généralement mis en œuvre afin de réduire les risques de fissuration dans les angles des portes et fenêtres. Le traitement de ces zones fait partie intégrante d’une réalisation soignée.
Traitement des tableaux de fenêtres
Une façade peut être parfaitement isolée sur sa partie courante tout en conservant d’importants ponts thermiques autour des fenêtres si les tableaux ne sont pas correctement traités. Lorsqu’il est techniquement possible de le faire, l’isolation est donc prolongée dans les tableaux des ouvertures. L’épaisseur disponible est souvent plus faible à cet endroit.
Il convient alors de rechercher le meilleur compromis entre, performance thermique, dimensions de l’ouverture, position de la menuiserie, appui de fenêtre, volet roulant ou battant et aspect final de la façade.
Appuis de fenêtres et couvertines
L’ajout d’une isolation extérieure augmente l’épaisseur totale de la façade. Les appuis de fenêtres existants peuvent par conséquent devenir trop courts. Selon les situations, leur modification, leur remplacement ou l’installation d’une solution adaptée peut être nécessaire. Une attention particulière doit être portée au rejet d’eau et à la protection de la façade afin que les eaux de pluie ne ruissellent pas derrière le système d’isolation.
Cette problématique concerne également, les couvertines, les dessus de murs, les bandeaux, certains éléments de zinguerie.
Débords de toiture
L’augmentation de l’épaisseur des murs après réalisation d’une ITE doit être compatible avec le débord de toiture. Nous vérifions donc la relation entre l’épaisseur d’isolation, le débord existant, la gouttière, les éléments de zinguerie, la protection de la façade contre les eaux pluviales. Lorsque le débord est insuffisant, des adaptations peuvent être nécessaires.
Descentes d’eaux pluviales
Les descentes de gouttières fixées sur les façades doivent généralement être déposées ou déplacées pour permettre la pose de l’isolation. Elles sont ensuite repositionnées de manière adaptée sur la nouvelle façade. Leurs fixations doivent être réalisées avec des accessoires permettant de conserver la continuité et la durabilité du système.
Volets battants, stores, luminaires et équipements de façade
Une ITE nécessite également d’anticiper tous les équipements présents sur la façade volets battants, arrêts de volets, stores, luminaires, prises électriques, sonnettes, caméras, robinets extérieurs, câbles, antennes, pergolas, garde-corps et auvents.
Ces éléments doivent être déposés, adaptés ou refixés au moyen de solutions compatibles avec l’épaisseur et la nature du complexe isolant.
Quelle finition pour une isolation extérieure ?
Une fois le complexe isolant et le sous-enduit armé réalisés, la façade reçoit sa finition. Le choix de la finition participe directement à l’esthétique finale de la maison. Différentes teintes peuvent être proposées suivant les gammes disponibles et les contraintes d’urbanisme. La granulométrie et l’aspect de l’enduit influencent également fortement le rendu.
Nous vous accompagnons dans le choix d’une finition cohérente avec l’architecture de votre maison, les autres façades, les menuiseries, la toiture et les règles locales d’urbanisme.
Peut-on isoler une maison ancienne par l’extérieur ?
Oui, mais une maison ancienne nécessite une attention particulière. Toutes les constructions ne doivent pas être traitées de la même manière. Une maison en béton ou en maçonnerie récente ne présente pas nécessairement le même comportement qu’une construction ancienne réalisée en pierre, en pisé, en mâchefer, en moellons ou avec des murs anciens sensibles aux transferts d’humidité.
Avant d’envisager une ITE sur un bâtiment ancien, il est nécessaire d’étudier la composition du mur, son état, son exposition et son comportement vis-à-vis de l’humidité. L’isolant et la finition doivent rester compatibles avec le fonctionnement du bâtiment.
Quel niveau de résistance thermique rechercher ?
Pour caractériser une isolation, nous utilisons notamment la résistance thermique R, exprimée en m².K/W. Plus R est élevée, plus le complexe isolant résiste au transfert de chaleur. Dans le cadre de certains dispositifs liés à la rénovation énergétique, une résistance thermique minimale peut être exigée. Pour l’isolation des murs, nous étudions donc le matériau et son épaisseur de manière à obtenir une performance compatible avec le bâtiment, votre objectif de rénovation, les contraintes techniques et, lorsque le projet est concerné, les critères des dispositifs d’aides applicables.
Nous pouvons naturellement proposer une résistance thermique supérieure au minimum demandé lorsqu’elle est techniquement et économiquement pertinente.
Faut-il isoler les quatre façades ?
L’idéal est généralement de rechercher une enveloppe isolante aussi continue que possible. Néanmoins, certaines configurations peuvent empêcher ou compliquer l’isolation d’une façade en limite de propriété, bâtiment mitoyen, extension, véranda, contraintes architecturales, balcon, accès impossible et contraintes d’urbanisme. Nous étudions dans ce cas les solutions permettant d’obtenir le meilleur résultat possible tout en limitant les ruptures de l’enveloppe thermique.
ITE et isolation des combles : un projet global
Isoler les murs sans s’intéresser à la toiture peut limiter l’efficacité globale d’une rénovation.Nous pouvons donc également étudier l’isolation des combles perdus, l’isolation des rampants, l’isolation des planchers bas, la ventilation, les menuiseries et le système de chauffage. L’objectif est de créer une rénovation cohérente plutôt que d’accumuler des travaux indépendants les uns des autres.
ITE et ventilation
La rénovation énergétique modifie le comportement thermique du logement. La ventilation doit donc être étudiée parallèlement aux travaux d’isolation. Une ventilation insuffisante peut notamment favoriser une augmentation de l’humidité intérieure, des condensations, l’apparition de moisissures et une dégradation de la qualité de l’air. Rhône Alpes Confort peut étudier la ventilation du logement dans le cadre d’une rénovation globale.
Les différentes étapes de votre chantier d’ITE
1 – Visite technique
Nous nous déplaçons afin d’examiner votre habitation et vos façades.
Nous observons notamment :
-
la nature des murs ;
-
l’état des enduits ;
-
les fissures éventuelles ;
-
les soubassements ;
-
les ouvertures ;
-
les appuis ;
-
les débords de toiture ;
-
les équipements de façade ;
-
les accès au chantier.
2 – Définition du complexe d’isolation
Nous définissons :
-
le type d’isolant ;
-
son épaisseur ;
-
sa résistance thermique ;
-
le système de fixation ;
-
le traitement des points singuliers ;
-
la finition.
3 – Protection et préparation du chantier
Avant les travaux, les zones nécessaires sont protégées.
L’échafaudage est installé suivant les besoins du chantier.
Les éléments devant être déposés ou adaptés sont identifiés.
4 – Préparation du support
Nous préparons les façades afin d’obtenir un support compatible avec le système d’ITE choisi.
5 – Pose de l’isolation
Les panneaux sont découpés et installés de manière soignée afin de limiter les discontinuités.
Les ouvertures, angles et différentes jonctions sont traités au fur et à mesure.
6 – Fixations et renforts
Les fixations prévues par le système sont réalisées.
Les profils d’angles, renforts et accessoires nécessaires sont installés.
7 – Sous-enduit et trame
La couche de base armée est réalisée avec incorporation de la trame prévue dans le système.
8 – Finition de façade
Après préparation du support, l’enduit de finition est appliqué dans la teinte et l’aspect retenus.
9 – Finitions du chantier
Les équipements extérieurs sont remis en place ou adaptés.
Les descentes d’eaux pluviales, accessoires et éléments déposés sont repositionnés suivant les prestations prévues.
Une entreprise RGE Qualibat pour votre isolation extérieure
Rhône Alpes Confort est une entreprise spécialisée dans la rénovation énergétique et l’amélioration de l’habitat.
Notre qualification RGE Qualibat vous permet de confier votre isolation extérieure à une entreprise disposant des qualifications correspondant aux travaux réalisés.
Nous accordons une importance particulière :
-
au diagnostic initial ;
-
au choix du matériau ;
-
à la performance thermique ;
-
au traitement des détails ;
-
à la qualité de finition ;
-
à la durabilité des travaux.
Isolation extérieure à Villefranche-sur-Saône et dans le Beaujolais
Notre entreprise est située à Villefranche-sur-Saône.
Nous intervenons notamment dans les secteurs de :
Villefranche-sur-Saône, Limas, Gleizé, Arnas, Jassans-Riottier, Frans, Fareins, Beauregard, Trévoux, Reyrieux, Massieux, Anse, Lucenay, Pommiers, Lachassagne, Chazay-d’Azergues, Belleville-en-Beaujolais et les communes environnantes.
Nous pouvons également intervenir plus largement dans le Rhône et l’Ain selon la nature du chantier.
Aides financières pour l’isolation extérieure
Selon votre logement, votre situation et le programme de rénovation envisagé, des dispositifs d’aide à la rénovation énergétique peuvent exister.
Les conditions évoluant régulièrement, l’éligibilité doit toujours être vérifiée au moment de votre projet.
La qualification de l’entreprise, la performance des matériaux, la nature des travaux et les caractéristiques du logement peuvent notamment entrer dans les critères d’éligibilité.
Nous vous conseillons de vérifier les dispositifs applicables avant la signature définitive et le démarrage des travaux.
FAQ – Isolation thermique par l’extérieur
Quelle épaisseur faut-il pour une isolation extérieure ?
Il n’existe pas une épaisseur unique.
Elle dépend principalement de la conductivité thermique de l’isolant et de la résistance thermique recherchée.
Avec un PSE performant possédant un lambda proche de 0,031 W/(m.K), une épaisseur de 120 mm offre par exemple une résistance thermique proche de 3,85 m².K/W, 140 mm environ 4,50 et 160 mm environ 5,15.
Quelle est la meilleure épaisseur : 120, 140 ou 160 mm ?
Le choix dépend de votre maison et de votre projet.
Lorsque la configuration de la façade le permet, passer de 120 à 140 ou 160 mm permet d’améliorer la résistance thermique pour un surcoût qui peut être limité par rapport au coût global du chantier.
Il faut toutefois contrôler les débords de toiture, les appuis de fenêtres, les tableaux et les différentes contraintes architecturales.
Peut-on mettre une ITE sur une façade fissurée ?
Cela dépend de l’origine et de l’importance des fissures.
Une fissure ne doit pas simplement être cachée sous une isolation.
Avant les travaux, il faut déterminer si elle est superficielle, liée à l’enduit ou si elle peut traduire un mouvement du support nécessitant une investigation ou une réparation préalable.
Peut-on isoler une façade humide ?
Une isolation ne doit pas être utilisée pour masquer un problème d’humidité.
La cause doit être recherchée : infiltration, remontée capillaire, défaut de toiture, fuite, ruissellement ou autre désordre.
Une fois le problème identifié, une solution compatible avec le bâtiment peut être étudiée.
Faut-il refaire les appuis de fenêtres ?
Pas systématiquement.
Cependant, l’ITE ajoute généralement 120 à 180 mm ou davantage sur la façade.
Les appuis existants peuvent alors devenir trop courts pour assurer un rejet d’eau correct.
Une adaptation ou un remplacement peut donc être nécessaire.
Est-il obligatoire d’isoler les tableaux de fenêtres ?
Le traitement des tableaux est très important pour limiter les ponts thermiques.
L’épaisseur disponible dépend toutefois de la configuration des fenêtres.
Nous recherchons donc la meilleure continuité possible entre l’isolant de façade et les menuiseries.
Faut-il déposer les gouttières et descentes d’eaux pluviales ?
Les descentes fixées sur les façades doivent généralement être déposées ou déplacées pendant le chantier puis repositionnées sur la nouvelle façade.
Peut-on conserver ses volets battants ?
Dans de nombreux cas oui.
Leurs fixations et arrêts doivent cependant être adaptés à la nouvelle épaisseur du mur.
Cette adaptation doit être anticipée avant la réalisation du système d’ITE.
Une isolation extérieure améliore-t-elle le confort d’été ?
L’ITE permet notamment de conserver davantage l’inertie des murs du côté intérieur du logement.
Le confort d’été dépend néanmoins également de nombreux autres éléments : isolation de la toiture, protections solaires, orientation des vitrages, ventilation nocturne et comportement du bâtiment.
Vous avez un projet d’isolation extérieure ?
Vous souhaitez améliorer la performance thermique de votre maison et rénover simultanément vos façades ?
Rhône Alpes Confort vous accompagne dans votre projet d’isolation thermique par l’extérieur à Villefranche-sur-Saône, dans le Beaujolais, le Val de Saône et l’Ain.
Nous étudions votre habitation afin de déterminer :
-
le système d’ITE adapté ;
-
le matériau isolant ;
-
l’épaisseur ;
-
la résistance thermique ;
-
les traitements des points singuliers ;
-
et la finition de façade.
Contactez Rhône Alpes Confort pour demander une visite technique et un devis pour votre isolation extérieure.
Isolation des murs par l'intérieur
Les travaux d’isolation thermique par l’intérieur sont un peu plus contraignantes car ils nécessitent l’accès à l’intérieure de la maison et réduisent la surface habitable des pièces.
Plusieurs méthodes sont possibles pour l’isolation intérieur. Le premier est le doublage sur ossature qui consiste à monter des structures métalliques sur le mur à isoler et remplir l’espace laissé libre par un isolant en rouleau, en plaque, en mousse ou en vrac. Le second est le doublage collé qui consiste à coller les plaques isolantes contre le mur d’origine. Les panneaux étant collés à l’aide d’un mortier adhésif.
Isolation thermique par l’intérieur (ITI) à Villefranche-sur-Saône
Améliorez le confort et les performances énergétiques de votre habitation
L’isolation thermique par l’intérieur, couramment appelée ITI, consiste à isoler les murs donnant sur l’extérieur depuis l’intérieur du logement.
Cette technique permet de réduire les déperditions thermiques, d’améliorer le confort des pièces et de rénover simultanément les surfaces intérieures.
Implantée à Villefranche-sur-Saône, Rhône Alpes Confort réalise vos travaux d’isolation intérieure dans le Rhône, le Beaujolais, le Val de Saône, l’Ain et les communes environnantes.
Entreprise RGE Qualibat, nous adaptons la technique d’isolation, le matériau et son épaisseur à la nature de votre bâtiment et à la performance recherchée.
Nous pouvons notamment travailler avec :
laine de verre ;
laine de roche ;
laine ou fibre de bois ;
systèmes de doublage sur ossature ;
plaques de plâtre adaptées à l’usage des différentes pièces.
Une isolation intérieure performante ne consiste pas simplement à placer de la laine derrière une plaque de plâtre. La composition du mur existant, son état, l’humidité, les réseaux, les ponts thermiques, l’étanchéité à l’air et la ventilation doivent être pris en compte.
Qu’est-ce que l’isolation thermique par l’intérieur ?
L’ITI consiste à mettre en œuvre un isolant du côté intérieur des murs séparant les pièces chauffées de l’extérieur ou de certains volumes non chauffés.
Dans une rénovation classique, le complexe peut notamment comprendre :
le mur existant ;
l’isolant thermique ;
une ossature métallique ou un système de fixation adapté ;
lorsque cela est nécessaire, une membrane assurant la gestion de la vapeur d’eau et l’étanchéité à l’air ;
un parement intérieur, généralement réalisé en plaque de plâtre ;
les bandes, enduits et finitions nécessaires.
Selon le bâtiment, d’autres compositions peuvent être retenues.
Notre objectif est de créer une enveloppe intérieure performante tout en maîtrisant l’épaisseur totale du doublage.
Pourquoi isoler les murs par l’intérieur ?
L’isolation intérieure présente plusieurs avantages.
Elle permet notamment :
d’améliorer la résistance thermique des murs ;
de réduire l’effet de paroi froide ;
d’améliorer le confort en hiver ;
de rénover simultanément les murs intérieurs ;
de conserver l’aspect extérieur du bâtiment ;
de réaliser les travaux pièce par pièce dans certaines configurations ;
de passer ou reprendre certains réseaux électriques ;
d’obtenir des parois neuves et prêtes à recevoir leur finition.
L’ITI peut être particulièrement intéressante lorsqu’une isolation thermique par l’extérieur n’est pas possible, par exemple en raison de contraintes architecturales, de limites de propriété ou de la volonté de conserver une façade existante.
La sensation de paroi froide
Le confort d’une habitation ne dépend pas uniquement de la température affichée par le thermostat.
Un mur extérieur très froid peut provoquer une sensation d’inconfort même avec un chauffage réglé à une température correcte.
En isolant les murs, leur température de surface intérieure augmente.
Cette réduction de l’effet de paroi froide contribue à obtenir une température ressentie plus agréable et plus homogène dans la pièce.
Quels isolants utilisons-nous pour une ITI ?
Il n’existe pas un isolant unique adapté à toutes les maisons.
Rhône Alpes Confort sélectionne le matériau notamment en fonction :
de la nature du mur ;
de son état ;
de l’humidité éventuelle ;
de l’épaisseur disponible ;
de la résistance thermique recherchée ;
des performances acoustiques souhaitées ;
du confort d’été recherché ;
du budget ;
du type de bâtiment.
Nous utilisons notamment de la laine de verre, de la laine de roche et de la laine ou fibre de bois.
Isolation intérieure en laine de verre
La laine de verre est très utilisée pour l’isolation thermique intérieure.
Elle offre un bon rapport entre :
performance thermique ;
épaisseur ;
facilité de mise en œuvre ;
coût.
Elle est disponible dans de nombreuses épaisseurs et niveaux de performance.
Selon la référence utilisée, on trouve notamment des isolants présentant un lambda proche de :
λ = 0,032 W/(m.K)
Avec ce type de produit, la résistance thermique théorique est approximativement de :
| Épaisseur | Résistance thermique |
|---|---|
| 100 mm | R ≈ 3,10 |
| 120 mm | R ≈ 3,75 |
| 140 mm | R ≈ 4,35 |
| 160 mm | R ≈ 5,00 |
Ces valeurs sont données à titre indicatif.
La valeur retenue sur le chantier est toujours celle indiquée par le fabricant et correspondant au produit effectivement installé.
Isolation intérieure en laine de roche
La laine de roche peut également être utilisée pour l’isolation des murs.
Elle présente de bonnes propriétés :
thermiques ;
acoustiques ;
mécaniques selon les produits ;
et un excellent comportement au feu.
Elle peut être particulièrement intéressante lorsque l’on recherche simultanément une amélioration thermique et acoustique.
Les épaisseurs couramment étudiées peuvent être :
100 mm ;
120 mm ;
140 mm ;
160 mm.
Comme pour tous les isolants, la résistance thermique dépend de la valeur lambda du produit retenu.
Isolation intérieure en laine de bois
Une solution biosourcée particulièrement intéressante en rénovation
Rhône Alpes Confort propose également des solutions d’isolation intérieure en laine ou fibre de bois.
La laine de bois est un isolant biosourcé fabriqué principalement à partir de fibres de bois.
Selon les produits, elle est disponible sous forme :
de panneaux semi-rigides ;
de panneaux rigides ;
de panneaux de différentes densités ;
de produits spécifiquement destinés aux murs, toitures ou autres applications.
Elle représente une alternative particulièrement intéressante dans certains projets de rénovation.
Quels sont les avantages de la laine de bois ?
La laine de bois associe plusieurs caractéristiques intéressantes.
Isolation thermique
Elle permet d’obtenir une résistance thermique importante lorsque l’épaisseur est correctement dimensionnée.
Confort d’été
La masse et la capacité thermique des produits en fibre de bois peuvent contribuer à ralentir les variations de température.
Ce comportement peut être particulièrement intéressant dans :
les chambres ;
les pièces exposées au soleil ;
les étages ;
les combles aménagés.
Le confort d’été dépend néanmoins de l’ensemble de la conception du bâtiment : toiture, protections solaires, ventilation nocturne, vitrages, inertie et exposition doivent également être pris en compte.
Confort acoustique
La structure fibreuse de la laine de bois lui confère également des propriétés intéressantes pour l’amélioration acoustique des parois.
Matériau biosourcé
La fibre de bois permet également aux propriétaires qui le souhaitent d’intégrer un matériau biosourcé dans leur projet de rénovation énergétique.
Quelle épaisseur de laine de bois faut-il prévoir ?
Comme pour tous les isolants, il faut regarder simultanément :
l’épaisseur ;
la conductivité thermique λ ;
la résistance thermique R.
Selon les produits, une laine de bois peut présenter un lambda d’environ 0,036 à 0,038 W/(m.K).
À titre d’exemple, avec λ = 0,036 :
| Épaisseur | Résistance thermique approximative |
|---|---|
| 100 mm | R ≈ 2,75 |
| 120 mm | R ≈ 3,30 |
| 140 mm | R ≈ 3,85 |
| 160 mm | R ≈ 4,40 |
| 180 mm | R ≈ 5,00 |
Une épaisseur de 140 à 160 mm peut donc être particulièrement intéressante lorsqu’il existe suffisamment d’espace disponible.
Le choix définitif est toutefois réalisé à partir de la fiche technique et de la certification du produit retenu.
Laine de verre ou laine de bois : que choisir ?
Il ne faut pas opposer systématiquement les matériaux.
Chaque isolant possède ses caractéristiques et son domaine d’utilisation.
Laine de verre
Elle permet généralement :
une très bonne performance thermique avec une épaisseur maîtrisée ;
un coût contenu ;
une mise en œuvre adaptée aux systèmes de doublage courants.
Laine de bois
Elle peut être choisie notamment pour :
son caractère biosourcé ;
ses caractéristiques acoustiques ;
son comportement thermique ;
son intérêt dans certains projets visant un meilleur confort d’été.
Laine de roche
Elle peut constituer un excellent compromis lorsque les performances thermiques, acoustiques et la réaction au feu constituent des critères importants.
Le meilleur isolant est donc celui qui correspond à la configuration du bâtiment et aux objectifs du projet.
Quelle épaisseur d’isolation intérieure choisir ?
Les épaisseurs les plus fréquemment étudiées pour les murs peuvent être :
100 mm, 120 mm, 140 mm ou 160 mm.
Dans certains projets, des épaisseurs supérieures peuvent être envisagées.
Il faut cependant tenir compte de la perte de surface habitable.
Par exemple, un doublage constitué d’un isolant de 120 mm, de son système d’ossature et de sa plaque de plâtre représente une épaisseur totale supérieure aux seuls 120 mm d’isolant.
Sur une petite pièce, quelques centimètres supplémentaires sur plusieurs murs peuvent représenter une diminution sensible de la surface utile.
Nous recherchons donc le meilleur compromis entre :
performance thermique + encombrement + coût + caractéristiques du bâtiment.
Comment calcule-t-on la résistance thermique ?
La performance d’un isolant est principalement définie par sa résistance thermique R, exprimée en m².K/W.
Elle est calculée selon la formule :
R = épaisseur / lambda
Par exemple :
Un isolant de 120 mm, soit 0,12 m, présentant un lambda de 0,032 donne :
R = 0,12 / 0,032 = 3,75 m².K/W
Cela explique pourquoi deux isolants possédant la même épaisseur peuvent avoir des performances différentes.
Nous ne choisissons donc jamais un isolant uniquement en fonction de son nombre de millimètres.
Doublage sur ossature métallique
Dans de nombreux projets de rénovation, nous réalisons l’isolation sur une ossature métallique.
Cette technique permet d’obtenir une paroi régulière et de faciliter le traitement des murs existants présentant certaines irrégularités.
Le principe comprend notamment :
l’isolant ;
les appuis ou systèmes de fixation ;
les fourrures métalliques ;
éventuellement une membrane ;
le parement en plaque de plâtre.
L’isolant doit être posé de manière continue et soignée pour éviter les espaces vides susceptibles de réduire les performances réelles de la paroi.
Plaques de plâtre BA13
Après la réalisation de l’isolation, les murs peuvent être fermés par des plaques de plâtre, généralement de type BA13 ou équivalent suivant les besoins.
Différents types de plaques peuvent être utilisés en fonction des pièces.
Plaque standard
Pour les pièces courantes :
chambres ;
séjour ;
couloirs ;
bureaux.
Plaque hydrofuge
Dans certaines pièces présentant davantage d’humidité, notamment :
salles de bains ;
certaines buanderies ;
pièces techniques.
Plaques spécifiques
Selon les besoins, il existe également des plaques présentant des caractéristiques particulières :
acoustiques ;
feu ;
renforcées ;
haute dureté.
Le système est adapté à l’utilisation future de chaque pièce.
Isolation des cloisons intérieures
Toutes les cloisons n’ont pas besoin de recevoir la même épaisseur d’isolant que les murs donnant sur l’extérieur.
Pour les cloisons de distribution intérieures, nous pouvons par exemple mettre en œuvre une laine minérale de 45 mm.
L’objectif est alors principalement :
d’améliorer le confort acoustique ;
de limiter la transmission des bruits entre les pièces ;
de remplir correctement l’espace entre les plaques.
Il faut donc bien distinguer :
l’isolation thermique des murs extérieurs et l’isolation acoustique des cloisons intérieures.
Attention aux murs humides
C’est un point essentiel.
Un mur présentant un problème d’humidité ne doit pas être simplement caché derrière un doublage isolant.
Avant de réaliser l’isolation, nous vérifions notamment la présence éventuelle :
d’infiltrations ;
de remontées capillaires ;
de condensation ;
de moisissures ;
d’enduits dégradés ;
de traces d’humidité ;
de problèmes provenant de la façade ou de la toiture.
Lorsque cela est nécessaire, la cause doit être identifiée et traitée préalablement.
Recouvrir un mur humide sans diagnostic peut déplacer ou masquer le problème et entraîner des désordres ultérieurs.
Isolation d’une maison ancienne
Les bâtiments anciens nécessitent une attention particulière.
Une maison construite en :
pierre ;
pisé ;
mâchefer ;
moellons ;
briques anciennes
ne doit pas nécessairement être isolée de la même façon qu’une construction contemporaine en béton ou en parpaing.
Il est notamment important d’étudier :
la nature du mur ;
son épaisseur ;
les enduits existants ;
son comportement vis-à-vis de l’humidité ;
son exposition ;
les éventuelles remontées capillaires.
Le choix de l’isolant et du complexe intérieur doit rester compatible avec le fonctionnement du mur existant.
C’est précisément dans ce type de rénovation que l’analyse préalable est particulièrement importante.
Pare-vapeur ou frein-vapeur : pourquoi ?
La vapeur d’eau produite dans une habitation provient notamment :
de la respiration ;
des douches ;
de la cuisine ;
du séchage du linge ;
de l’activité quotidienne.
Cette vapeur peut migrer à travers les parois.
Selon la composition du mur et le système d’isolation retenu, une membrane pare-vapeur ou frein-vapeur peut être nécessaire afin de maîtriser ces transferts.
Pour certains bâtiments et certaines isolations biosourcées, des membranes spécifiques à comportement hygrovariable peuvent également être étudiées lorsque le système retenu le prévoit.
Il ne faut cependant pas installer une membrane au hasard : sa nécessité et ses caractéristiques dépendent de la composition complète de la paroi.
L’étanchéité à l’air : indispensable pour une isolation performante
Même un excellent isolant peut perdre une partie de son intérêt si de nombreuses infiltrations d’air subsistent autour de la paroi.
Les zones sensibles se trouvent notamment :
autour des fenêtres ;
au passage des gaines électriques ;
autour des prises ;
aux jonctions mur/plafond ;
aux jonctions mur/plancher ;
aux traversées de réseaux.
Une réalisation soignée permet de limiter ces fuites parasites et d’améliorer le confort.
Isolation intérieure et électricité
La rénovation des murs constitue souvent une excellente occasion de reprendre une partie de l’installation électrique.
Selon votre projet, l’ossature du doublage peut permettre le passage de :
gaines électriques ;
alimentations ;
prises ;
interrupteurs ;
câbles de communication.
Les réseaux doivent cependant être anticipés avant la fermeture des plaques.
Rhône Alpes Confort réalise également des travaux d’électricité dans le cadre de projets de rénovation globale, ce qui permet de mieux coordonner les différents corps d’état.
Les ponts thermiques en isolation intérieure
L’une des limites de l’ITI est la difficulté à obtenir une enveloppe aussi continue qu’avec une isolation extérieure.
Des ponts thermiques peuvent notamment subsister :
à la jonction des planchers ;
au droit des murs de refend ;
autour des fenêtres ;
aux jonctions avec les plafonds ;
aux liaisons avec les planchers bas.
Nous recherchons donc la meilleure continuité possible du complexe isolant et pouvons étudier des retours d’isolation lorsque la configuration le permet.
Traitement des fenêtres et tableaux
La jonction entre les fenêtres et l’isolation doit être particulièrement soignée.
L’isolant des murs doit être raccordé au mieux avec les menuiseries afin de limiter les zones froides.
Les tableaux peuvent nécessiter une épaisseur d’isolant différente lorsque l’espace disponible est réduit.
Il faut également tenir compte :
de l’ouverture des fenêtres ;
des poignées ;
des volets ;
des appuis ;
des coffres de volets roulants.
Isolation intérieure et ventilation
Lorsque l’on améliore fortement l’isolation et l’étanchéité à l’air d’un logement, la ventilation devient encore plus importante.
L’humidité produite à l’intérieur doit pouvoir être correctement évacuée.
Une ventilation insuffisante peut favoriser :
condensation ;
moisissures ;
odeurs ;
dégradation de la qualité de l’air ;
humidité excessive.
Dans le cadre d’une rénovation globale, Rhône Alpes Confort peut également étudier ou reprendre le système de VMC.
ITI et rénovation complète de votre logement
L’isolation intérieure est particulièrement intéressante lorsque plusieurs travaux doivent être réalisés simultanément.
Nous pouvons ainsi coordonner :
isolation des murs ;
isolation des plafonds ;
cloisons ;
électricité ;
ventilation ;
remplacement des menuiseries ;
chauffage ;
finitions intérieures.
Cette approche permet d’anticiper les interactions entre les différents travaux et d’obtenir une rénovation beaucoup plus cohérente.
Les étapes de votre projet d’isolation intérieure
1 – Visite technique
Nous observons notamment :
les murs ;
leur nature ;
leur état ;
les traces éventuelles d’humidité ;
les menuiseries ;
les réseaux ;
les dimensions des pièces ;
les systèmes d’isolation existants.
2 – Choix de l’isolant
Nous déterminons avec vous le matériau adapté :
laine de verre ;
laine de roche ;
laine de bois ;
autre système adapté au projet.
3 – Détermination de l’épaisseur
Nous définissons l’épaisseur en fonction :
du lambda ;
de la résistance thermique recherchée ;
de l’espace disponible ;
des contraintes techniques.
4 – Préparation des murs
Les supports sont contrôlés et les problèmes nécessitant une reprise préalable sont identifiés.
5 – Mise en œuvre de l’isolation
L’isolant et le système d’ossature sont installés en recherchant la meilleure continuité possible.
6 – Passage des réseaux
Les éventuels réseaux électriques ou autres équipements prévus sont intégrés et anticipés avant fermeture.
7 – Parement en plaque de plâtre
Les plaques adaptées à la destination de chaque pièce sont posées.
8 – Bandes et finitions
Les raccords sont réalisés afin d’obtenir des surfaces prêtes à recevoir les finitions prévues au devis.
RGE Qualibat : une entreprise spécialisée dans la rénovation énergétique
Rhône Alpes Confort est une entreprise de rénovation implantée à Villefranche-sur-Saône.
Notre qualification RGE Qualibat permet de réaliser des travaux entrant dans le cadre de la rénovation énergétique avec une entreprise disposant des qualifications correspondantes.
Nous privilégions une approche globale de votre habitation.
Notre métier ne consiste pas simplement à ajouter de l’isolant : nous devons comprendre le bâtiment et proposer une solution cohérente avec son fonctionnement.
Isolation intérieure à Villefranche-sur-Saône et dans les environs
Rhône Alpes Confort réalise vos travaux d’isolation intérieure notamment dans les secteurs de :
Villefranche-sur-Saône, Gleizé, Limas, Arnas, Jassans-Riottier, Frans, Fareins, Beauregard, Trévoux, Reyrieux, Massieux, Anse, Lucenay, Pommiers, Lachassagne, Chazay-d’Azergues, Belleville-en-Beaujolais ainsi que dans les communes environnantes.
Nous intervenons plus largement dans le Rhône, le Beaujolais, le Val de Saône et l’Ain suivant la nature du chantier.
FAQ – Isolation thermique par l’intérieur
Quelle épaisseur d’isolant faut-il mettre sur les murs ?
Elle dépend du matériau.
Avec une laine minérale performante présentant λ = 0,032 W/(m.K), 120 mm permettent par exemple d’obtenir environ R = 3,75.
Avec une laine de bois dont le lambda est de 0,036 W/(m.K), environ 140 mm permettent d’obtenir R proche de 3,85.
Il faut donc comparer les résistances thermiques, et pas uniquement les épaisseurs.
Est-ce que 120 mm d’isolant suffisent ?
Cela dépend du lambda du produit et de l’objectif énergétique.
120 mm d’un isolant λ = 0,032 correspondent approximativement à R = 3,75.
Une épaisseur plus importante peut permettre d’augmenter encore les performances si l’espace disponible le permet.
Est-ce que la laine de bois isole aussi bien que la laine de verre ?
Les deux matériaux peuvent atteindre d’excellentes performances.
Une laine de verre très performante peut néanmoins présenter un lambda inférieur à celui d’une laine de bois et donc nécessiter une épaisseur légèrement plus faible à résistance thermique équivalente.
La laine de bois présente en contrepartie d’autres caractéristiques intéressantes, notamment en matière de capacité thermique et de confort d’été.
La laine de bois est-elle adaptée aux maisons anciennes ?
Elle peut constituer une solution intéressante mais cela ne signifie pas qu’elle puisse être posée automatiquement sur n’importe quel mur ancien.
La composition de la paroi, l’humidité et la gestion de la vapeur d’eau doivent toujours être étudiées.
Faut-il mettre un pare-vapeur ?
Pas systématiquement de la même manière sur toutes les parois.
Cela dépend :
du mur ;
de l’isolant ;
des conditions intérieures et extérieures ;
de la composition du complexe.
Le système doit être défini avant la réalisation des travaux.
Peut-on isoler un mur humide ?
Il ne faut pas simplement enfermer un mur humide derrière une isolation.
L’origine de l’humidité doit d’abord être recherchée et, lorsque cela est nécessaire, traitée.
Combien de surface perd-on avec une ITI ?
La perte dépend de l’épaisseur totale du système : isolant, ossature et parement.
C’est l’une des raisons pour lesquelles nous adaptons l’épaisseur à chaque projet plutôt que de proposer systématiquement la même solution.
Peut-on passer les gaines électriques derrière le BA13 ?
Dans le cadre d’un système adapté, les réseaux peuvent être intégrés au doublage.
Ils doivent toutefois être prévus avant la fermeture des plaques afin d’éviter de détériorer l’isolant ou les éventuelles membranes d’étanchéité à l’air.
Vous souhaitez isoler les murs de votre maison par l’intérieur ?
Rhône Alpes Confort vous accompagne pour déterminer la solution la plus adaptée à votre habitation.
Nous pouvons vous conseiller sur :
le choix entre laine de verre, laine de roche et laine de bois ;
l’épaisseur d’isolation ;
la résistance thermique recherchée ;
le système de doublage ;
les plaques de plâtre ;
l’électricité ;
la ventilation ;
le traitement des points particuliers.
Contactez Rhône Alpes Confort pour une étude et un devis d’isolation thermique par l’intérieur à Villefranche-sur-Saône et dans les communes environnantes.
Isolation des combles
L’isolation des combles est l’opération la plus rentable lorsque l’on souhaite faire des travaux de rénovation énergétique. On estime que les combles sont responsables de 30 % des déperditions thermiques d’un logement.
les combles sont donc la première zone à isoler pour limiter les déperditions thermiques.
La technique du soufflage de matériau isolant est la méthode la plus utilisée dans l’isolation des combles perdus. L’isolant insufflé est le plus souvent la laine de verre, mais on peut également avoir recours à la laine de coton, la laine de chanvre, la laine de roche, la laine de lin ou la ouate de cellulose.
Enfin pour isoler ses combles accessibles, vous pouvez aussi vous tourner vers de la laine en rouleaux.
Isolation des combles et des rampants à Villefranche-sur-Saône
Une isolation performante de votre toiture pour améliorer le confort été comme hiver
Les combles et la toiture constituent une zone essentielle à traiter dans le cadre de la rénovation énergétique d’une maison.
Qu’il s’agisse de combles perdus, de combles aménagés ou de pièces directement situées sous la toiture, une isolation insuffisante peut entraîner d’importantes déperditions de chaleur en hiver et un inconfort marqué durant les périodes estivales.
Implantée à Villefranche-sur-Saône, Rhône Alpes Confort réalise vos travaux d’isolation des combles, des plafonds et des rampants de toiture dans le Rhône, le Beaujolais, le Val de Saône et l’Ain.
Entreprise RGE Qualibat, nous adaptons la technique, le matériau et l’épaisseur d’isolation à la configuration de votre toiture et aux performances recherchées.
Nous réalisons notamment :
isolation des combles perdus par soufflage ;
isolation des combles perdus en rouleaux ou panneaux ;
isolation des rampants de toiture ;
isolation entre et sous chevrons ;
isolation des plafonds sous combles ;
isolation en laine de verre ;
isolation en laine de roche ;
isolation en ouate de cellulose ;
isolation en laine ou fibre de bois ;
création ou reprise du pare-vapeur ou frein-vapeur lorsque nécessaire ;
réalisation des parements intérieurs en plaques de plâtre dans le cadre des combles aménagés.
Combles perdus ou combles aménagés : quelle différence ?
La technique d’isolation dépend avant tout de l’utilisation des combles.
Combles perdus
Les combles perdus sont des espaces qui ne sont pas destinés à être habités.
Ils peuvent être difficiles d’accès en raison :
d’une faible hauteur ;
d’une charpente industrielle ;
de nombreuses fermettes ;
d’une pente de toiture réduite.
Dans ce cas, il est généralement préférable d’isoler directement le plancher des combles.
Le volume situé au-dessus de l’isolant reste alors hors du volume chauffé de l’habitation.
Combles aménagés
Lorsque les combles sont ou doivent devenir habitables, l’isolation est généralement réalisée directement au niveau des rampants de toiture.
L’isolant suit alors la pente du toit afin de conserver le volume intérieur dans l’espace chauffé.
Les contraintes sont différentes : il faut notamment prendre en compte la charpente, l’écran de sous-toiture, la ventilation de la couverture, l’épaisseur disponible et la finition intérieure.
Isolation des combles perdus par soufflage
L’isolation par soufflage est particulièrement adaptée aux combles perdus.
Le principe consiste à projeter mécaniquement un isolant en vrac sur le plancher des combles jusqu’à obtenir l’épaisseur et la résistance thermique recherchées.
Cette technique permet à l’isolant de se répartir autour des éléments de charpente et dans les zones difficiles d’accès.
Elle est particulièrement adaptée aux combles comportant de nombreuses fermettes.
Quels sont les avantages du soufflage ?
Le soufflage permet notamment :
une bonne répartition de l’isolant ;
de traiter des zones difficilement accessibles ;
de limiter les nombreuses découpes nécessaires avec des panneaux ;
d’obtenir une couche homogène ;
d’atteindre des résistances thermiques importantes ;
de réaliser les travaux sans modifier les pièces habitables situées en dessous.
Le résultat dépend cependant fortement de la qualité de préparation des combles avant le soufflage.
Il ne suffit pas de projeter une grande quantité d’isolant.
Quels isolants peut-on souffler dans les combles ?
Plusieurs familles de matériaux peuvent être utilisées suivant le projet et les caractéristiques techniques recherchées.
Nous pouvons notamment étudier :
la laine de verre soufflée ;
la laine de roche soufflée ;
la ouate de cellulose ;
certains isolants biosourcés prévus pour une mise en œuvre en vrac.
Le choix dépend notamment :
de la résistance thermique recherchée ;
du lambda du produit ;
de la configuration des combles ;
des prescriptions de mise en œuvre ;
du comportement du produit dans le temps ;
des objectifs du propriétaire.
Quelle épaisseur faut-il souffler dans des combles perdus ?
La performance d’une isolation ne doit pas être définie uniquement en centimètres.
Elle dépend de la conductivité thermique λ – lambda du produit.
La résistance thermique est calculée selon la relation :
R = épaisseur / lambda
Ainsi, avec un isolant présentant un lambda de 0,040 W/(m.K) :
200 mm correspondent environ à R = 5 ;
240 mm correspondent environ à R = 6 ;
280 mm correspondent environ à R = 7 ;
320 mm correspondent environ à R = 8 ;
360 mm correspondent environ à R = 9 ;
400 mm correspondent environ à R = 10.
Dans la pratique, selon le produit utilisé, des épaisseurs de l’ordre de 280 à 400 mm peuvent être mises en œuvre dans des combles perdus.
L’épaisseur exacte est définie à partir de la fiche technique et de la certification du produit réellement installé.
Pourquoi rechercher une résistance thermique élevée dans les combles ?
Lorsque l’on réalise une isolation des combles, la différence de coût entre une épaisseur simplement correcte et une isolation plus performante peut parfois rester limitée par rapport au coût global de l’intervention.
Lorsque la configuration le permet, il peut donc être intéressant de viser une résistance thermique confortable plutôt que de se limiter strictement au minimum nécessaire.
Rhône Alpes Confort étudie avec vous la performance la plus cohérente en fonction :
du bâtiment ;
de l’épaisseur disponible ;
du matériau ;
de votre projet énergétique ;
de votre budget.
Isolation des rampants de toiture
Lorsque les combles sont aménagés ou destinés à être transformés en pièces habitables, l’isolation est généralement réalisée au niveau des rampants de toiture.
Il s’agit alors d’isoler la partie inclinée située directement sous la couverture.
Une isolation sous rampants correctement réalisée doit associer :
une résistance thermique suffisante ;
une bonne continuité de l’isolant ;
une gestion correcte de la vapeur d’eau ;
une bonne étanchéité à l’air ;
le maintien du fonctionnement correct de la couverture et de sa ventilation.
Isolation entre chevrons et sous chevrons
Dans de nombreux cas, une seule épaisseur entre les chevrons n’est pas suffisante pour atteindre une résistance thermique élevée.
Nous pouvons alors réaliser une isolation en deux couches.
Première couche entre chevrons
Une première couche d’isolant peut être installée entre les éléments de charpente lorsque la configuration et le complexe de toiture le permettent.
Deuxième couche sous chevrons
Une seconde couche est ensuite installée sous les chevrons.
Cette technique permet :
d’augmenter l’épaisseur totale d’isolation ;
de réduire l’impact thermique des éléments de charpente ;
d’améliorer la continuité de l’enveloppe isolante.
Le complexe est ensuite complété par les membranes nécessaires et par le parement intérieur.
Quelle épaisseur prévoir sous les rampants ?
L’épaisseur dépend du lambda du matériau.
À titre d’exemple, pour rechercher une résistance thermique proche de R = 6 :
Isolant λ = 0,032 W/(m.K)
Il faut théoriquement environ :
192 mm d’isolant.
Une composition pratique peut par exemple se rapprocher de 200 à 220 mm selon le produit retenu.
Isolant λ = 0,035 W/(m.K)
Il faut environ :
210 mm.
Ainsi, un isolant de 220 mm présentant λ = 0,035 donne environ :
R = 6,25 m².K/W.
Fibre de bois λ = 0,038 W/(m.K)
Il faut théoriquement environ :
228 mm pour atteindre R = 6.
Un panneau certifié de 240 mm présentant λ = 0,038 atteint par exemple une résistance thermique d’environ R = 6,30 m².K/W.
En pratique, la réalisation peut utiliser une ou plusieurs couches afin de s’adapter à la charpente et de limiter les ponts thermiques.
Isolation des rampants en laine de verre
La laine de verre est très couramment utilisée sous toiture.
Elle permet d’obtenir une résistance thermique importante avec une épaisseur maîtrisée.
Selon les produits, elle peut être installée :
entre chevrons ;
sous chevrons ;
en plusieurs couches croisées ;
sous ossature métallique.
Les produits présentant un lambda faible permettent d’atteindre des résistances thermiques importantes avec une épaisseur réduite.
Cette solution présente généralement un bon rapport entre performance, encombrement et coût.
Isolation des rampants en laine de roche
La laine de roche peut également être utilisée pour l’isolation des combles aménagés.
Elle possède :
de bonnes performances thermiques ;
de bonnes caractéristiques acoustiques ;
un excellent comportement au feu.
Elle peut être utilisée en panneaux ou rouleaux adaptés selon la configuration du chantier.
Isolation des rampants en laine de bois
Une solution particulièrement intéressante pour le confort d’été
Rhône Alpes Confort réalise également des isolations sous toiture en laine ou fibre de bois.
Ce matériau biosourcé est particulièrement intéressant pour les pièces situées directement sous la toiture.
Les chambres aménagées sous les combles sont en effet particulièrement sensibles aux surchauffes estivales.
La fibre de bois présente une masse et une capacité thermique qui peuvent participer à ralentir les variations de température lorsqu’elle est intégrée dans un complexe de toiture correctement conçu.
Quelle épaisseur de laine de bois sous toiture ?
La performance dépend de la référence du produit.
Certaines fibres de bois semi-rigides certifiées présentent par exemple une conductivité thermique :
λ = 0,038 W/(m.K).
À cette valeur :
120 mm correspondent environ à R = 3,15 ;
140 mm correspondent environ à R = 3,65 ;
160 mm correspondent environ à R = 4,20 ;
180 mm correspondent environ à R = 4,70 ;
200 mm correspondent environ à R = 5,25 ;
220 mm correspondent environ à R = 5,75 ;
240 mm correspondent environ à R = 6,30.
Lorsque davantage de performance est recherchée, plusieurs couches peuvent être combinées lorsque le système constructif le permet.
Par exemple, une composition associant deux couches permet également de réduire l’effet thermique des chevrons.
Laine de bois ou laine minérale sous toiture ?
Les deux solutions peuvent être très performantes.
Laine minérale
Elle permet généralement :
d’obtenir une résistance thermique élevée avec une épaisseur maîtrisée ;
de maîtriser le coût des travaux ;
de disposer d’un grand choix de produits et d’épaisseurs.
Fibre de bois
Elle peut être particulièrement intéressante pour :
le caractère biosourcé du matériau ;
ses caractéristiques acoustiques ;
sa capacité thermique ;
son intérêt dans une stratégie visant à améliorer le confort d’été.
Il n’existe donc pas de matériau universel.
Nous déterminons la solution en fonction de votre toiture, de l’espace disponible et des objectifs de votre projet.
Et la ouate de cellulose ?
La ouate de cellulose est un autre isolant couramment employé dans les combles.
Elle est fabriquée principalement à partir de fibres de papier recyclées auxquelles sont ajoutés les composants nécessaires à son utilisation comme isolant.
Selon le produit et son domaine d’emploi, elle peut être utilisée :
en soufflage dans des combles perdus ;
dans certains systèmes d’insufflation ;
dans différentes configurations prévues par les prescriptions du fabricant.
Son lambda et l’épaisseur nécessaire varient suivant le produit.
Comme pour les autres isolants, nous nous basons sur les caractéristiques certifiées du matériau réellement utilisé.
Le confort d’été dans les combles
L’isolation d’une toiture ne doit pas être pensée uniquement pour l’hiver.
Une pièce aménagée sous les tuiles peut devenir très chaude lors des périodes estivales.
Le confort d’été dépend de plusieurs paramètres :
nature de l’isolant ;
épaisseur ;
masse et capacité thermique des matériaux ;
orientation de la toiture ;
couleur et nature de la couverture ;
fenêtres de toit ;
protections solaires ;
possibilité de ventilation nocturne ;
inertie intérieure ;
étanchéité à l’air.
C’est notamment pour cette raison que nous proposons également des solutions en fibre de bois lorsque la configuration et les objectifs du projet le justifient.
Vérification de l’état de la toiture avant isolation
Avant d’isoler sous une toiture, il est important de vérifier son état.
Une isolation ne doit pas servir à cacher :
des infiltrations ;
des tuiles cassées ;
un problème de zinguerie ;
des traces d’humidité ;
une charpente dégradée ;
des problèmes de condensation.
Lors de notre visite technique, nous observons les parties accessibles afin d’identifier les éventuels problèmes nécessitant une intervention préalable.
Écran de sous-toiture
La présence et la nature de l’écran de sous-toiture doivent être prises en compte avant de réaliser une isolation sous rampants.
Les caractéristiques de l’écran influencent notamment la conception du complexe isolant et la gestion de la ventilation sous couverture.
Il est donc nécessaire d’identifier le système existant avant de remplir simplement l’espace entre les chevrons.
Ventilation de la couverture
La couverture doit continuer à fonctionner correctement après les travaux.
Selon sa conception, une lame d’air ventilée peut être nécessaire entre certains éléments de la toiture et l’isolation.
L’isolant ne doit donc pas être posé sans tenir compte :
de la couverture ;
des liteaux ;
de l’écran de sous-toiture ;
de la ventilation existante ;
des entrées et sorties d’air prévues.
Chaque toiture doit être étudiée selon sa conception.
Pare-vapeur, frein-vapeur et gestion de l’humidité
L’air intérieur d’une habitation contient naturellement de la vapeur d’eau.
Cette vapeur provient notamment :
des occupants ;
de la cuisine ;
des douches ;
du séchage du linge ;
de l’activité quotidienne.
Sous toiture, il est particulièrement important de maîtriser les transferts de vapeur d’eau dans le complexe isolant.
Selon la composition de la toiture et l’isolant retenu, nous pouvons mettre en œuvre une membrane pare-vapeur, frein-vapeur ou membrane hygrovariable adaptée au système.
La membrane doit être mise en œuvre de manière continue et les raccordements doivent être soigneusement traités.
Étanchéité à l’air sous toiture
Une forte épaisseur d’isolant ne compense pas une multitude de passages d’air parasites.
L’étanchéité à l’air doit donc être soignée notamment au niveau :
des raccords entre lés de membrane ;
des murs périphériques ;
des pannes ;
des gaines ;
des câbles ;
des fenêtres de toit ;
des trappes ;
des différentes traversées.
La continuité de cette couche contribue directement à la performance réelle de l’isolation.
Isolation autour des fenêtres de toit
Les fenêtres de toit constituent des points particuliers de l’enveloppe thermique.
Il est important de traiter correctement :
le raccord entre l’isolant et la fenêtre ;
les tableaux ;
l’étanchéité à l’air ;
la membrane ;
les habillages intérieurs.
Une mauvaise réalisation autour d’une fenêtre de toit peut créer :
une zone froide ;
des infiltrations d’air ;
de la condensation ;
un pont thermique.
Conduits de fumée : respecter les distances de sécurité
Les conduits de cheminée et conduits de fumée nécessitent une attention particulière.
L’isolant ne doit pas être mis en œuvre sans respecter les distances de sécurité et prescriptions applicables au conduit et au système installé.
Ces zones doivent être identifiées avant le soufflage ou la pose des panneaux.
Nous prévoyons les protections et dispositifs nécessaires suivant la configuration rencontrée.
Spots encastrés dans le plafond
Les spots encastrés constituent également des points de vigilance dans les combles perdus.
L’isolant ne doit pas être soufflé sans tenir compte :
du type de spot ;
de son alimentation ;
de la dissipation thermique ;
des prescriptions du fabricant.
Des dispositifs de protection adaptés peuvent être nécessaires afin de maintenir les conditions de fonctionnement prévues et de protéger l’isolant.
Trappe d’accès aux combles
Une trappe non isolée peut constituer une rupture importante dans une isolation pourtant performante.
Lors des travaux, il faut donc veiller à :
maintenir l’accès aux combles ;
traiter thermiquement la trappe ;
soigner son étanchéité ;
empêcher l’isolant en vrac de retomber lors de son ouverture.
Un entourage ou dispositif adapté peut être mis en œuvre autour de la trappe.
Piges de hauteur dans les combles soufflés
Lors d’une isolation par soufflage, des piges de mesure permettent de contrôler l’épaisseur d’isolant mise en œuvre.
Elles permettent de vérifier visuellement la hauteur d’isolant présente sur le plancher.
L’épaisseur n’est toutefois qu’un des éléments à contrôler : la résistance thermique est déterminée à partir du produit et de la quantité mise en œuvre conformément à ses caractéristiques techniques.
Déflecteurs et ventilation des combles
L’isolation ne doit pas empêcher la ventilation nécessaire de la toiture.
Dans certaines configurations, des dispositifs ou déflecteurs permettent d’éviter que l’isolant soufflé ne vienne obstruer certaines zones nécessaires au fonctionnement de la ventilation de couverture.
Ces détails sont anticipés avant le soufflage.
Peut-on conserver l’ancienne isolation ?
Tout dépend de son état.
Une isolation existante doit être examinée avant de décider de la conserver.
Il faut notamment vérifier :
son état général ;
son humidité ;
son tassement ;
sa répartition ;
la présence éventuelle de nuisibles ;
la nature du produit ;
l’état du support situé en dessous.
Selon la situation, une dépose partielle ou complète peut être nécessaire avant la réalisation de la nouvelle isolation.
Attention aux anciennes isolations dégradées
Une ancienne laine fortement tassée, souillée, humide ou très irrégulière ne doit pas systématiquement être recouverte sans réflexion.
L’état des combles doit être vérifié préalablement.
Cela permet également de contrôler les réseaux électriques et les différents points singuliers avant qu’ils ne deviennent difficiles d’accès sous plusieurs dizaines de centimètres d’isolant.
Faut-il créer un chemin dans les combles ?
Lorsque certains équipements doivent rester accessibles, il peut être nécessaire de prévoir un chemin technique ou une zone d’accès adaptée.
Cela peut notamment concerner :
une VMC ;
certains équipements électriques ;
une antenne ;
un élément technique nécessitant une maintenance.
Il est préférable d’anticiper ces besoins avant le soufflage afin d’éviter que les déplacements futurs ne viennent écraser ou déplacer l’isolant.
Isolation des combles et VMC
La ventilation du logement reste essentielle après isolation.
Le groupe VMC peut parfois être installé dans les combles.
Il faut alors veiller :
à conserver son accessibilité ;
à ne pas l’enfouir dans l’isolant lorsqu’il n’est pas prévu pour cela ;
à maintenir correctement les gaines ;
à limiter les écrasements et coudes inutiles ;
à vérifier les raccordements ;
à assurer le rejet correct vers l’extérieur.
Rhône Alpes Confort réalise également des travaux de ventilation, ce qui permet de coordonner l’isolation et la VMC dans le cadre d’une rénovation globale.
Isolation des combles et électricité
Avant de souffler ou de refermer des rampants, les réseaux électriques accessibles doivent être pris en compte.
Une rénovation des combles est souvent l’occasion de vérifier ou de prévoir :
éclairage ;
prises ;
alimentations ;
gaines ;
passages de câbles ;
alimentation des volets ou fenêtres de toit ;
équipements de ventilation.
Il est beaucoup plus simple de coordonner ces travaux avant la fermeture des parements.
Isolation des rampants et plaques de plâtre
Dans des combles aménagés, le complexe isolant est généralement terminé par un parement intérieur.
Nous pouvons réaliser :
l’ossature ;
la mise en œuvre des membranes ;
les passages techniques prévus ;
la pose des plaques de plâtre ;
les bandes et finitions prévues au devis.
Selon la destination des pièces, différents types de plaques peuvent être étudiés.
Une rénovation globale plutôt qu’une simple épaisseur d’isolant
L’isolation des combles peut être associée à d’autres travaux :
isolation des murs ;
isolation des planchers bas ;
remplacement des fenêtres de toit ;
ventilation VMC ;
électricité ;
chauffage ;
climatisation ;
rénovation intérieure.
L’intérêt est de réfléchir au fonctionnement global du bâtiment plutôt que de traiter chaque élément indépendamment.
Les étapes d’une isolation de combles perdus
1 – Visite technique
Nous examinons les combles accessibles et leur configuration.
2 – Contrôle de l’existant
Nous vérifions notamment l’état de l’isolation existante, des réseaux accessibles et des principaux points particuliers.
3 – Choix de l’isolant
Nous définissons le matériau et la résistance thermique recherchée.
4 – Préparation des combles
Les dispositifs nécessaires sont mis en place autour des accès, équipements et points sensibles.
5 – Soufflage
L’isolant est réparti sur l’ensemble de la surface conformément aux caractéristiques du produit.
6 – Contrôle
L’épaisseur, la continuité et les différents points particuliers sont vérifiés en fin d’intervention.
Les étapes d’une isolation sous rampants
1 – Analyse de la toiture
Nous examinons la charpente, les chevrons, l’écran de sous-toiture et la configuration générale.
2 – Dimensionnement
Nous déterminons le matériau, les épaisseurs et le nombre de couches.
3 – Pose de l’isolation
L’isolant est mis en œuvre entre et/ou sous les éléments de charpente selon le système retenu.
4 – Traitement de l’étanchéité à l’air et de la vapeur d’eau
La membrane adaptée est mise en œuvre lorsque la composition du système le nécessite.
5 – Ossature et réseaux
Les éléments techniques prévus sont intégrés avant fermeture.
6 – Plaques de plâtre
Les parements sont mis en œuvre lorsque cette prestation fait partie du projet.
Entreprise RGE pour l’isolation de vos combles
Rhône Alpes Confort est une entreprise spécialisée dans la rénovation énergétique et l’amélioration de l’habitat.
Nous intervenons depuis Villefranche-sur-Saône pour vos projets d’isolation dans le Rhône, le Beaujolais, le Val de Saône et l’Ain.
Notre approche consiste à déterminer une solution adaptée au bâtiment et non simplement à proposer systématiquement le même isolant.
Nous étudions :
la toiture ;
la charpente ;
l’isolant existant ;
le matériau envisagé ;
les épaisseurs disponibles ;
la résistance thermique ;
l’humidité ;
la ventilation ;
les réseaux ;
le confort d’été.
Isolation des combles à Villefranche-sur-Saône et dans les environs
Rhône Alpes Confort intervient notamment à :
Villefranche-sur-Saône, Gleizé, Limas, Arnas, Jassans-Riottier, Frans, Fareins, Trévoux, Reyrieux, Massieux, Anse, Lucenay, Pommiers, Lachassagne, Chazay-d’Azergues, Belleville-en-Beaujolais et dans les communes environnantes.
FAQ – Isolation des combles
Quelle épaisseur d’isolant faut-il mettre dans des combles perdus ?
Cela dépend du lambda du produit.
Avec λ = 0,040 W/(m.K), environ 280 mm permettent théoriquement d’atteindre R = 7.
Selon le produit utilisé et la performance recherchée, il est courant d’étudier des épaisseurs comprises entre environ 280 et 400 mm.
Quelle résistance thermique faut-il prévoir dans les combles ?
Il faut distinguer les combles perdus et les rampants.
Pour une rénovation performante, R = 7 m².K/W ou davantage constitue un repère pertinent pour les combles perdus.
Sous rampants, on recherche couramment R = 6 m².K/W ou davantage.
Peut-on mettre 400 mm de laine soufflée ?
Oui, lorsqu’il existe suffisamment de hauteur et que le produit est prévu pour cette mise en œuvre.
Il faut toutefois respecter la quantité et l’épaisseur correspondant à la résistance thermique recherchée selon la documentation du fabricant.
Quelle différence entre laine de verre et laine de bois ?
La laine de verre permet généralement d’obtenir une excellente résistance thermique avec une épaisseur et un coût maîtrisés.
La fibre de bois possède également de bonnes propriétés thermiques et présente notamment un intérêt pour son caractère biosourcé, ses caractéristiques acoustiques et sa capacité thermique.
La laine de bois est-elle intéressante sous toiture ?
Oui, notamment pour les combles aménagés.
Sa capacité thermique peut participer à améliorer le comportement estival de la toiture dans le cadre d’une conception globale correctement réalisée.
Peut-on souffler de l’isolant sur l’ancienne laine ?
Cela dépend de son état.
Avant toute intervention, il est préférable de vérifier qu’elle n’est pas humide, fortement tassée, souillée ou dégradée et de contrôler l’état des éléments situés en dessous.
Faut-il enlever l’ancienne laine ?
Pas systématiquement.
Une ancienne isolation en bon état peut parfois être conservée selon le projet.
À l’inverse, une laine humide, très dégradée ou contaminée peut nécessiter une dépose.
Peut-on marcher sur de la laine soufflée ?
Non.
Marcher directement dans l’isolant le tasse et réduit son épaisseur.
Lorsqu’un équipement doit rester accessible, un passage adapté doit être prévu.
Faut-il protéger les spots ?
Les spots et autres équipements électriques doivent être pris en compte avant le soufflage.
La solution dépend du matériel installé et de ses prescriptions de mise en œuvre.
Faut-il un pare-vapeur sous les rampants ?
La nécessité et le type de membrane dépendent de la composition complète de la toiture.
Dans de nombreuses configurations, une membrane adaptée participe à la maîtrise des transferts de vapeur d’eau et à l’étanchéité à l’air.
Peut-on isoler une toiture qui fuit ?
Non.
Une infiltration doit être recherchée et réparée avant d’enfermer la zone sous un complexe isolant.
Vous souhaitez isoler vos combles ou vos rampants ?
Rhône Alpes Confort vous accompagne pour déterminer la solution la mieux adaptée à votre habitation :
combles perdus par soufflage ;
isolation sous rampants ;
laine de verre ;
laine de roche ;
ouate de cellulose ;
laine ou fibre de bois ;
pare-vapeur ou frein-vapeur ;
plaques de plâtre ;
ventilation ;
travaux électriques associés.
Contactez Rhône Alpes Confort pour une étude et un devis d’isolation des combles à Villefranche-sur-Saône, dans le Beaujolais, le Val de Saône et l’Ain.
Isolation des planchers bas
Le sous-sol du logement a beau être souvent inoccupé ou peu utilisé, il est tout de même une zone importante à isoler pour réduire ses consommations énergétiques. Cave, garage ou vide-sanitaire, nos équipes de poses isolent toutes les configurations de sous-sol en installant le matériau isolant sur le plafond du plancher bas.
Isolation des planchers bas à Villefranche-sur-Saône
Isolez le sol de votre habitation depuis votre cave, garage ou vide sanitaire
Un sol froid peut rendre une pièce inconfortable même lorsque la température intérieure est correcte.
Lorsqu’une habitation est construite au-dessus d’un garage, d’une cave, d’un sous-sol, d’un vide sanitaire ou d’un espace non chauffé, le plancher séparant ces deux volumes peut constituer une zone importante de déperdition thermique.
L’isolation du plancher bas permet de limiter ces échanges thermiques et d’améliorer le confort des pièces situées au-dessus.
Implantée à Villefranche-sur-Saône, Rhône Alpes Confort réalise vos travaux d’isolation des planchers bas dans le Rhône, le Beaujolais, le Val de Saône et l’Ain.
Entreprise RGE Qualibat, nous déterminons la solution en fonction de la nature du plancher, de son état, de la hauteur disponible, de l’humidité éventuelle et de l’utilisation du local situé en dessous.
Nous intervenons notamment pour :
les plafonds de caves ;
les plafonds de sous-sols ;
les garages non chauffés ;
les vides sanitaires accessibles ;
les passages ouverts ;
certains planchers bois ;
certains planchers béton ;
l’isolation par le dessous ;
l’isolation par le dessus lorsque la configuration l’impose.
Qu’est-ce qu’un plancher bas ?
Le plancher bas correspond généralement au plancher séparant une pièce chauffée d’un volume situé en dessous qui n’est pas chauffé.
Il peut par exemple séparer :
un séjour d’une cave ;
une cuisine d’un sous-sol ;
une chambre d’un garage ;
le rez-de-chaussée d’un vide sanitaire ;
une habitation d’un passage extérieur couvert.
Lorsque ce plancher est peu ou pas isolé, sa surface intérieure peut rester froide pendant l’hiver.
Les occupants ressentent alors souvent une sensation de sol froid, particulièrement désagréable dans les pièces de vie.
Pourquoi isoler un plancher bas ?
L’isolation du plancher permet notamment :
de limiter les déperditions thermiques vers les volumes non chauffés ;
d’améliorer la température superficielle du sol ;
de réduire la sensation de froid au niveau des pieds ;
d’améliorer le confort général du logement ;
de réduire les besoins de chauffage ;
d’améliorer la performance thermique globale de l’habitation.
Lorsque le sous-sol est accessible, ces travaux présentent également l’avantage de pouvoir être réalisés sans déposer les revêtements de sol de l’habitation.
Isolation du plancher par le dessous
Une solution particulièrement intéressante lorsque le sous-sol est accessible
Lorsque la cave, le garage ou le sous-sol est suffisamment accessible, nous privilégions généralement l’isolation en sous-face du plancher.
L’isolant est alors installé directement sous le plafond du local non chauffé.
Cette technique permet de conserver :
les carrelages ;
les parquets ;
les revêtements ;
les niveaux de sol existants dans l’habitation.
Les travaux sont principalement réalisés depuis le volume situé en dessous.
Cela limite fortement l’impact sur les pièces habitées.
Isolation sous un plancher béton
Les maisons disposant d’un sous-sol ou d’un garage possèdent fréquemment un plancher en béton.
Selon la configuration et le produit choisi, l’isolation peut être réalisée avec :
des panneaux isolants rigides ;
des panneaux semi-rigides adaptés ;
des systèmes fixés mécaniquement ;
des isolants associés à un parement ou une finition ;
des systèmes spécifiquement conçus pour les sous-faces de planchers.
Le support doit être examiné avant travaux afin de choisir une fixation adaptée.
Nous vérifions notamment :
la nature du béton ;
son état ;
sa planéité ;
la présence de fissures ;
les réseaux ;
l’humidité ;
les différentes contraintes présentes au plafond.
Isolation d’un plancher bois
Un plancher constitué de poutres et de solives nécessite une approche différente.
Selon sa conception, il peut être possible d’installer un isolant :
entre les solives ;
sous les solives ;
ou en combinant plusieurs couches.
Différents matériaux peuvent être étudiés :
laine de verre ;
laine de roche ;
laine ou fibre de bois ;
autres isolants compatibles avec le système constructif.
Les planchers bois nécessitent une attention particulière à la gestion de l’humidité et de la vapeur d’eau.
Il faut également vérifier l’état du bois avant de le masquer.
Un plancher présentant des traces importantes d’humidité, des attaques biologiques ou des dégradations structurelles doit être examiné avant la réalisation du complexe isolant.
Quels isolants pour un plancher bas ?
Il n’existe pas un matériau universel.
Le choix dépend notamment :
de la nature du plancher ;
du local situé en dessous ;
de l’humidité ;
de la hauteur disponible ;
des réseaux présents ;
de la résistance thermique recherchée ;
des exigences de réaction au feu ;
de l’aspect souhaité ;
du budget.
Selon les projets, nous pouvons notamment étudier des solutions à base de :
laine de verre ;
laine de roche ;
panneaux isolants rigides ;
panneaux composites ;
laine ou fibre de bois lorsque le produit et le système sont prévus pour cet usage.
Isolation en laine de verre
La laine de verre permet d’obtenir de bonnes performances thermiques avec une épaisseur relativement maîtrisée.
Elle peut notamment être utilisée dans certains systèmes sous ossature ou au niveau de planchers bois.
Selon les produits, des conductivités thermiques faibles permettent d’obtenir une résistance thermique importante.
À titre d’exemple, pour un isolant présentant :
λ = 0,032 W/(m.K)
on obtient approximativement :
80 mm : R = 2,50 m².K/W ;
100 mm : R = 3,10 m².K/W ;
120 mm : R = 3,75 m².K/W ;
140 mm : R = 4,35 m².K/W ;
160 mm : R = 5,00 m².K/W.
Les performances réelles sont toujours celles indiquées par la certification et la documentation du produit effectivement installé.
Isolation en laine de roche
La laine de roche constitue également une solution intéressante dans certaines configurations.
Elle présente notamment :
de bonnes performances thermiques ;
de bonnes caractéristiques acoustiques ;
d’excellentes caractéristiques de réaction au feu selon les produits.
Elle peut être utilisée dans différents systèmes suivant la nature du plancher et la finition souhaitée.
Le choix du produit doit rester compatible avec sa mise en œuvre en sous-face.
Isolation en laine ou fibre de bois
Rhône Alpes Confort peut également proposer des solutions utilisant de la laine ou fibre de bois, lorsque les caractéristiques du produit permettent son utilisation dans le complexe retenu.
La fibre de bois peut notamment présenter un intérêt pour :
son caractère biosourcé ;
ses performances thermiques ;
ses caractéristiques acoustiques ;
sa capacité thermique.
Elle peut être particulièrement adaptée dans certaines constructions bois ou rénovations dans lesquelles on souhaite conserver une cohérence entre les différents matériaux isolants.
La destination du produit doit néanmoins être vérifiée : tous les panneaux en fibre de bois ne sont pas conçus pour être utilisés sous un plancher ou dans un local présentant les mêmes contraintes.
Panneaux isolants rigides
Sous un plancher béton relativement plan, les panneaux isolants rigides peuvent constituer une solution particulièrement intéressante.
Ils permettent de créer une couche d’isolation relativement continue sous le plancher.
Selon le système choisi, leurs avantages peuvent être :
une bonne résistance thermique pour une épaisseur limitée ;
une pose directement sous le plancher ;
un encombrement maîtrisé ;
une finition propre ;
une bonne continuité lorsque les panneaux sont correctement assemblés.
Le matériau et la fixation doivent cependant être choisis en fonction du support et de l’utilisation du local.
Quelle épaisseur prévoir pour un plancher bas ?
Il n’existe pas une seule épaisseur valable pour tous les matériaux.
La performance dépend de la valeur lambda λ de l’isolant.
La résistance thermique se calcule selon :
R = épaisseur / lambda
Par exemple, avec un isolant λ = 0,032 W/(m.K) :
| Épaisseur | Résistance thermique approximative |
|---|---|
| 80 mm | R ≈ 2,50 |
| 100 mm | R ≈ 3,10 |
| 120 mm | R ≈ 3,75 |
| 140 mm | R ≈ 4,35 |
| 160 mm | R ≈ 5,00 |
Avec un produit moins conducteur, il est possible d’atteindre la même résistance thermique avec une épaisseur différente.
Nous pouvons donc travailler avec des épaisseurs de l’ordre de :
80, 100, 120, 140 mm ou davantage
en fonction du matériau et de la hauteur disponible.
Faut-il toujours mettre le maximum d’épaisseur ?
Pas nécessairement.
Dans un sous-sol très haut, quelques centimètres supplémentaires peuvent ne poser aucune difficulté.
Dans un garage ou une cave présentant déjà une faible hauteur sous plafond, chaque centimètre peut au contraire être important.
Il faut également conserver :
l’accès aux réseaux ;
la hauteur nécessaire sous les portes ;
l’accès aux équipements ;
le passage des véhicules dans un garage ;
les dégagements nécessaires autour de certains appareils.
Nous recherchons donc le meilleur équilibre entre :
performance thermique + hauteur disponible + contraintes techniques + budget.
La continuité de l’isolation est essentielle
La performance d’un plancher isolé ne dépend pas uniquement de l’épaisseur du matériau.
Les plaques ou panneaux doivent être mis en œuvre de manière aussi continue que possible.
Les espaces entre panneaux, les zones oubliées ou les découpes mal réalisées peuvent réduire la performance globale.
Une attention particulière est donc portée :
aux joints entre panneaux ;
aux angles ;
aux poutres ;
aux murs ;
aux passages de réseaux ;
aux évacuations ;
aux poteaux ;
aux changements de niveau.
Traitement de la périphérie du plancher
La jonction entre le plancher et les murs extérieurs constitue une zone importante.
Même avec une isolation performante en partie courante, un pont thermique peut subsister en périphérie.
Lorsque la configuration le permet, le traitement de ces jonctions est étudié afin d’améliorer la continuité de l’enveloppe thermique.
Ce point devient particulièrement intéressant lorsque l’isolation du plancher est associée à une isolation des murs par l’extérieur.
Les deux systèmes peuvent alors être réfléchis ensemble.
Isolation du plafond d’un garage
Un garage situé directement sous une habitation peut constituer une source importante d’inconfort.
Le garage :
n’est généralement pas chauffé ;
possède fréquemment une grande porte peu isolante ;
peut recevoir régulièrement de l’air froid extérieur.
Le plafond du garage sépare donc deux environnements thermiques très différents.
Son isolation permet d’améliorer le confort des pièces situées au-dessus sans modifier les sols de l’habitation.
Quelle finition dans un garage ?
La finition dépend du système isolant choisi et de l’usage du garage.
Dans certaines configurations, l’isolant peut nécessiter une protection ou un parement adapté.
Il faut notamment tenir compte :
des risques de chocs ;
de l’exposition éventuelle à l’humidité ;
des exigences liées au feu ;
du passage des réseaux ;
de l’esthétique recherchée.
Un garage utilisé comme atelier ne présente par exemple pas nécessairement les mêmes contraintes qu’un simple volume de stationnement.
Isolation du plafond d’une cave
L’isolation d’une cave doit être précédée d’une vérification de son état.
Les caves peuvent être naturellement plus humides que les autres parties du bâtiment.
Nous examinons notamment :
l’état du plafond ;
les traces d’humidité ;
les canalisations ;
les évacuations ;
la ventilation ;
les murs ;
les éventuelles infiltrations.
Une isolation ne doit pas servir à masquer un problème d’eau ou d’humidité important.
Lorsque des désordres sont présents, leur origine doit être identifiée avant de refermer ou masquer les surfaces.
Isolation d’un vide sanitaire
Lorsque le vide sanitaire est suffisamment accessible, il peut être possible d’isoler directement la sous-face du plancher.
Cette intervention peut toutefois présenter davantage de contraintes :
hauteur réduite ;
accès difficile ;
présence de canalisations ;
humidité ;
ventilation du vide sanitaire ;
nature du terrain ;
état du support.
La solution doit donc être déterminée après examen du vide sanitaire.
Ne pas bloquer la ventilation d’un vide sanitaire
Un vide sanitaire ventilé doit conserver le fonctionnement prévu de sa ventilation.
L’isolation ne doit donc pas être mise en œuvre de manière à condamner involontairement :
les grilles ;
les entrées d’air ;
les sorties d’air ;
les dispositifs nécessaires à son fonctionnement.
La présence d’humidité doit également être prise en compte avant les travaux.
Attention à l’humidité
Comme pour l’isolation des murs, il ne faut jamais considérer l’isolant comme un traitement de l’humidité.
Si nous constatons :
infiltrations ;
condensation importante ;
ruissellement ;
fuites de canalisations ;
humidité excessive ;
moisissures ;
dégradation du béton ou du bois,
la cause doit être identifiée.
L’isolation pourra ensuite être réalisée sur un support compatible avec le système retenu.
Les réseaux présents sous le plancher
Les sous-sols et caves contiennent souvent de nombreux réseaux :
tuyaux d’eau ;
chauffage ;
évacuations ;
câbles électriques ;
gaines ;
conduits de ventilation ;
canalisations diverses.
Ces éléments doivent être pris en compte avant de poser l’isolant.
Il faut notamment conserver l’accessibilité aux équipements nécessitant une intervention ou une maintenance.
L’isolant doit être soigneusement découpé autour des réseaux afin de limiter les discontinuités.
Peut-on isoler autour des tuyaux ?
Oui, mais la mise en œuvre doit être adaptée à leur fonction.
Une conduite d’eau froide, une évacuation, un réseau de chauffage ou un conduit spécifique ne présentent pas les mêmes contraintes.
Dans certains cas, les canalisations peuvent également recevoir leur propre isolation thermique.
L’objectif est de coordonner les différents travaux plutôt que d’enfermer aveuglément tous les réseaux derrière l’isolant.
Isolation du plancher et réseaux de chauffage
Lorsque des canalisations de chauffage passent dans un sous-sol non chauffé, leur isolation peut également être étudiée.
Il serait peu cohérent d’améliorer fortement l’isolation du plancher tout en conservant des canalisations chaudes fortement déperditives dans la cave ou le garage.
Une rénovation énergétique efficace nécessite de considérer l’ensemble des éléments présents.
Isolation par le dessus du plancher
Lorsque le dessous du plancher n’est pas accessible, l’isolation peut dans certaines situations être réalisée par le dessus.
Cette solution est cependant plus intrusive.
Elle peut nécessiter :
la dépose du revêtement existant ;
l’ajout d’un isolant ;
la réalisation d’un nouveau support ;
un nouveau revêtement de sol.
Elle augmente également l’épaisseur du complexe de plancher.
Il faut alors étudier les conséquences sur :
les portes ;
les seuils ;
les escaliers ;
les baies vitrées ;
les hauteurs sous plafond ;
les équipements existants.
Cette solution est donc surtout pertinente dans le cadre d’une rénovation intérieure importante.
Plancher bas et chauffage au sol
Lorsqu’un chauffage au sol est prévu, la conception du plancher doit être étudiée globalement.
Il est essentiel de limiter les pertes de chaleur vers le bas afin que l’énergie soit principalement dirigée vers les pièces à chauffer.
Le complexe peut alors comprendre :
support ;
isolant adapté ;
système de chauffage ;
chape ;
revêtement de sol.
Il s’agit d’un projet différent d’une simple isolation en sous-face et qui doit être dimensionné dès la conception des travaux.
Isolation thermique et isolation acoustique
Selon le plancher et l’isolant utilisé, les travaux peuvent également contribuer à améliorer certaines performances acoustiques.
Il faut toutefois distinguer :
isolation thermique ;
bruits aériens ;
bruits d’impact ;
transmissions latérales.
Une isolation thermique sous un plancher ne constitue pas automatiquement une solution complète à tous les problèmes acoustiques.
Lorsque l’objectif acoustique est important, il doit être identifié dès le début du projet.
Isolation des planchers et rénovation globale
L’isolation du plancher bas est particulièrement intéressante lorsqu’elle est associée aux autres postes de l’enveloppe :
isolation des combles ;
isolation des rampants ;
isolation intérieure des murs ;
isolation extérieure ITE ;
remplacement des menuiseries ;
ventilation.
L’objectif est de créer une enveloppe thermique cohérente et continue autour du volume chauffé.
Les étapes de notre intervention
1 – Visite technique
Nous examinons :
le plancher ;
le local inférieur ;
sa hauteur ;
son accessibilité ;
les réseaux ;
l’humidité ;
la nature du support.
2 – Détermination du système
Nous choisissons le type d’isolant et la technique de fixation adaptés à la configuration.
3 – Dimensionnement de l’isolation
L’épaisseur est déterminée en fonction :
du lambda ;
de la résistance thermique recherchée ;
de la hauteur disponible.
4 – Préparation
Le support est préparé et les différents obstacles et réseaux sont repérés.
5 – Pose de l’isolant
L’isolation est installée en recherchant la meilleure continuité possible.
6 – Traitement des points singuliers
Les découpes, périphéries, réseaux et jonctions sont soigneusement traités.
7 – Contrôle et finitions
La continuité du système est contrôlée et les finitions prévues au devis sont réalisées.
Entreprise RGE pour l’isolation des planchers bas
Rhône Alpes Confort est spécialisée dans la rénovation énergétique de l’habitat.
Depuis Villefranche-sur-Saône, nous intervenons pour vos projets d’isolation dans le Rhône, le Beaujolais, le Val de Saône et l’Ain.
Notre approche consiste à étudier réellement votre bâtiment avant de proposer une solution.
Nous prenons notamment en compte :
le type de plancher ;
son état ;
la hauteur disponible ;
le matériau isolant ;
le lambda ;
la résistance thermique ;
les réseaux ;
l’humidité ;
la ventilation des volumes concernés ;
les jonctions avec les autres parois.
Isolation des planchers bas à Villefranche-sur-Saône et dans les environs
Rhône Alpes Confort intervient notamment à :
Villefranche-sur-Saône, Gleizé, Limas, Arnas, Jassans-Riottier, Frans, Fareins, Beauregard, Trévoux, Reyrieux, Massieux, Anse, Lucenay, Pommiers, Lachassagne, Chazay-d’Azergues, Belleville-en-Beaujolais et dans les communes environnantes.
Nous intervenons plus largement dans le Rhône et l’Ain selon la nature de votre projet.
FAQ – Isolation des planchers bas
Quelle épaisseur d’isolation sous un plancher ?
Cela dépend du matériau.
Avec un isolant présentant λ = 0,032 W/(m.K) :
100 mm donnent environ R = 3,10 ;
120 mm donnent environ R = 3,75 ;
140 mm donnent environ R = 4,35.
L’épaisseur est donc choisie en fonction du produit, de la performance recherchée et de la hauteur disponible.
Peut-on isoler le plafond d’un garage ?
Oui.
Lorsque le garage se trouve sous une partie chauffée de l’habitation, l’isolation de son plafond peut être une solution efficace pour améliorer le confort des pièces situées au-dessus.
Peut-on isoler le plafond d’une cave humide ?
Il faut d’abord déterminer l’origine et l’importance de l’humidité.
Une cave naturellement fraîche n’est pas nécessairement problématique, mais une infiltration, une fuite ou une humidité excessive doit être traitée avant de masquer les surfaces concernées.
Peut-on isoler un vide sanitaire ?
Oui, lorsque son accès, sa hauteur et son état permettent une intervention adaptée.
La ventilation existante du vide sanitaire doit toutefois être conservée lorsqu’elle est nécessaire.
Quel isolant utiliser dans un garage ?
Le choix dépend notamment du support, de la hauteur disponible, des exigences de réaction au feu et de l’utilisation du local.
Panneaux rigides, laine minérale ou autres systèmes peuvent être étudiés selon le chantier.
Peut-on utiliser de la laine de bois ?
Oui lorsque le produit choisi et le système complet sont prévus pour cette utilisation.
Nous vérifions toujours la destination technique du produit avant sa mise en œuvre.
L’isolation du plancher réduit-elle la hauteur du garage ?
Oui si elle est réalisée sous le plancher.
La réduction correspond à l’épaisseur du système isolant et de ses éventuels parements.
Ce point est pris en compte lorsque la hauteur disponible est limitée.
Faut-il démonter les tuyaux ?
Pas nécessairement.
Dans de nombreux cas, l’isolant peut être adapté autour des réseaux existants.
La configuration est étudiée avant les travaux pour maintenir les accès nécessaires.
Peut-on isoler par-dessus le plancher ?
Oui dans certaines configurations.
Cette technique est toutefois plus intrusive car elle modifie généralement le niveau du sol intérieur et nécessite souvent une reprise des revêtements.
Pourquoi le carrelage est-il froid au-dessus d’un sous-sol ?
Un plancher peu isolé échange de la chaleur avec le volume non chauffé situé dessous.
Sa surface intérieure peut donc rester sensiblement plus froide que l’air ambiant, ce qui crée la sensation de sol froid.
L’isolation du plancher permet de réduire cet effet.
Vous souhaitez isoler votre plancher, votre cave ou votre garage ?
Rhône Alpes Confort étudie votre habitation afin de déterminer la solution la mieux adaptée.
Nous pouvons intervenir pour :
l’isolation sous plancher béton ;
l’isolation des planchers bois ;
l’isolation des plafonds de caves ;
l’isolation des plafonds de garages ;
l’isolation des sous-sols ;
l’isolation de certains vides sanitaires accessibles ;
l’utilisation de laine minérale, panneaux rigides ou isolants biosourcés adaptés.
Contactez Rhône Alpes Confort pour une étude et un devis d’isolation de votre plancher bas à Villefranche-sur-Saône, dans le Beaujolais, le Val de Saône et l’Ain.
Remplacement de vos vieilles fenêtres
L’installation de fenêtres isolantes permet de réduire durablement les dépenses énergétiques de l’habitation.
Le choix entre du double vitrage et du triple vitrage dépend de différents facteurs : orientation des fenêtres, localisation de la maison, climat etc.
Les doubles ou triples vitrages ont, effectivement, une forte résistance thermique. Le triple vitrage a une vitre en plus du double vitrage ce qui accroît ses performances isolantes.
Sachez que remplacer des fenêtres simple vitrage par du double vitrage réduit vos déperditions thermiques dues aux menuiseries de 40%. C’est autant d’économies sur la facture de chauffage !
Fenêtres et menuiseries extérieures à Villefranche-sur-Saône
Améliorez le confort thermique, acoustique et esthétique de votre habitation
Les fenêtres et menuiseries extérieures jouent un rôle important dans le confort d’une habitation.
Une fenêtre ancienne, mal étanche ou équipée d’un vitrage peu performant peut être à l’origine :
d’infiltrations d’air ;
d’une sensation de paroi froide ;
de condensation ;
d’inconfort acoustique ;
de déperditions thermiques ;
de difficultés d’ouverture ou de fermeture.
Implantée à Villefranche-sur-Saône, Rhône Alpes Confort réalise le remplacement de vos fenêtres, portes-fenêtres et menuiseries extérieures dans le Rhône, le Beaujolais, le Val de Saône et l’Ain.
Entreprise de rénovation de l’habitat et de rénovation énergétique RGE Qualibat, nous pouvons intégrer le remplacement des menuiseries dans un projet plus global comprenant également l’isolation des murs, des combles ou des planchers.
Nous pouvons notamment intervenir pour :
fenêtres ;
portes-fenêtres ;
baies vitrées ;
menuiseries PVC ;
menuiseries aluminium ;
volets roulants ;
remplacement de certaines portes extérieures ;
coordination des menuiseries avec une isolation thermique par l’extérieur.
Pourquoi remplacer ses fenêtres ?
Le remplacement des fenêtres peut être pertinent lorsque les menuiseries existantes présentent :
un simple vitrage ;
un double vitrage ancien et peu performant ;
des joints dégradés ;
des infiltrations d’air ;
un dormant en mauvais état ;
des difficultés de fermeture ;
des défauts d’étanchéité ;
des problèmes de condensation ;
un inconfort acoustique important.
Une nouvelle fenêtre correctement choisie et correctement posée permet notamment d’améliorer :
le confort thermique ;
l’étanchéité à l’air ;
le confort acoustique ;
la sécurité ;
l’esthétique de la façade ;
la luminosité selon le modèle choisi.
La performance d’une fenêtre ne dépend pas uniquement du vitrage
Une fenêtre est un ensemble constitué de plusieurs éléments :
vitrage ;
dormant ;
ouvrant ;
joints ;
intercalaires ;
quincaillerie ;
système de fermeture ;
raccord entre la menuiserie et le mur.
Une excellente vitre installée dans une menuiserie médiocre ou mal posée ne donnera donc pas une fenêtre réellement performante.
La qualité de la pose et de l’étanchéité périphérique est aussi importante que la performance du produit.
Comprendre le coefficient Uw
Le coefficient Uw représente la performance thermique globale de la fenêtre.
Il est exprimé en :
W/(m².K)
Plus la valeur Uw est faible, meilleure est l’isolation thermique de la fenêtre.
Le Uw prend en compte l’ensemble de la menuiserie :
le vitrage ;
le cadre ;
les interactions entre les différents éléments.
Il ne faut donc pas confondre le Uw avec le Ug du vitrage.
Quelle différence entre Uw et Ug ?
Ug : performance du vitrage
Le coefficient Ug représente uniquement la transmission thermique du vitrage.
Il permet de comparer les performances isolantes des différents vitrages.
Uw : performance complète de la fenêtre
Le Uw intègre le vitrage mais également le cadre de la fenêtre.
C’est donc une valeur particulièrement importante pour comparer deux menuiseries complètes.
Une fenêtre équipée d’un excellent vitrage peut présenter un Uw moins favorable si son cadre est peu performant.
Le facteur solaire Sw
Le coefficient Sw représente la capacité de la fenêtre à laisser entrer l’énergie solaire.
Sa valeur est comprise entre 0 et 1.
Plus le Sw est élevé, plus la fenêtre permet de bénéficier des apports solaires.
Cela peut être intéressant en hiver sur certaines orientations.
Cependant, en été, des apports solaires trop importants peuvent favoriser la surchauffe.
Le choix d’une menuiserie doit donc également tenir compte :
de l’orientation ;
de la taille de la baie ;
de la présence de volets ;
des stores ;
des protections solaires ;
du confort d’été recherché.
La transmission lumineuse
Une menuiserie doit également permettre de conserver une bonne luminosité naturelle.
La transmission lumineuse du vitrage dépend :
de sa composition ;
du nombre de vitrages ;
des traitements présents ;
de l’épaisseur des verres.
Il faut donc rechercher un équilibre entre :
performance thermique + apports solaires + luminosité + confort d’été.
Double vitrage à isolation renforcée
Le double vitrage à isolation renforcée, souvent appelé vitrage VIR, est aujourd’hui très répandu.
Il est généralement constitué :
de deux vitrages ;
d’une lame remplie d’air ou, plus fréquemment, de gaz argon ;
d’une couche faiblement émissive appliquée sur l’une des faces du vitrage.
Cette couche limite les échanges thermiques tout en conservant une bonne transmission de la lumière.
Un double vitrage performant permet notamment :
de réduire l’effet de paroi froide ;
de limiter les déperditions ;
d’améliorer le confort près des fenêtres ;
de limiter certains phénomènes de condensation.
Exemple de composition d’un double vitrage
Il est fréquent de rencontrer des vitrages désignés par exemple :
4 / 16 / 4
Cela signifie :
premier verre de 4 mm ;
lame de 16 mm ;
deuxième verre de 4 mm.
La composition exacte peut toutefois varier selon les performances recherchées :
thermique ;
acoustique ;
sécurité ;
contrôle solaire.
Un vitrage plus épais n’est pas nécessairement simplement “plus isolant”.
La nature des verres, le gaz utilisé et les traitements appliqués ont également une influence importante.
Double vitrage ou triple vitrage ?
Le triple vitrage offre d’excellentes performances thermiques mais il n’est pas systématiquement la meilleure solution dans tous les projets.
Il est :
plus lourd ;
généralement plus coûteux ;
plus épais ;
parfois moins favorable aux apports solaires et à la transmission lumineuse.
Il peut être particulièrement intéressant dans des bâtiments très performants ou dans certaines orientations.
Dans une rénovation classique, un double vitrage à isolation renforcée de bonne qualité offre souvent un excellent compromis.
Le choix doit rester adapté au bâtiment dans son ensemble.
Menuiseries PVC
Le PVC est très utilisé pour les fenêtres en rénovation.
Il offre notamment :
de bonnes performances thermiques ;
un entretien limité ;
un coût généralement maîtrisé ;
différentes finitions et couleurs ;
une bonne durabilité lorsqu’il s’agit d’un produit de qualité.
Les profilés sont constitués de plusieurs chambres contribuant à limiter les transferts thermiques.
Le PVC constitue souvent une solution particulièrement intéressante pour une maison individuelle recherchant un bon rapport entre performance, entretien et budget.
Menuiseries aluminium
L’aluminium est particulièrement apprécié pour son esthétique et la finesse de ses profilés.
Il est notamment intéressant pour :
les grandes baies vitrées ;
les portes-fenêtres ;
les architectures contemporaines ;
les grandes dimensions ;
la recherche d’un clair de vitrage important.
Les menuiseries aluminium modernes utilisent des profilés intégrant une rupture de pont thermique afin de limiter les transferts de chaleur entre l’intérieur et l’extérieur.
Elles permettent également un choix important de couleurs et de finitions.
PVC ou aluminium : que choisir ?
Il n’existe pas une seule bonne réponse.
Le choix dépend notamment :
des dimensions de la fenêtre ;
de l’architecture de la maison ;
du budget ;
de l’esthétique souhaitée ;
des performances recherchées ;
de la couleur ;
de l’entretien ;
de la taille des surfaces vitrées.
PVC
Particulièrement intéressant pour :
performance thermique ;
coût ;
entretien réduit ;
fenêtres de dimensions classiques.
Aluminium
Particulièrement intéressant pour :
grandes dimensions ;
baies vitrées ;
profilés fins ;
design contemporain ;
choix de couleurs.
Rhône Alpes Confort étudie la solution en fonction de votre habitation et de votre projet.
Fenêtres oscillo-battantes
Une fenêtre oscillo-battante permet généralement deux modes d’ouverture.
Ouverture à la française
L’ouvrant s’ouvre entièrement vers l’intérieur.
Ouverture en soufflet
La partie supérieure s’entrouvre tout en maintenant la partie basse en position.
Cette fonction peut être pratique pour une aération ponctuelle.
Elle ne remplace cependant pas un système de ventilation adapté tel qu’une VMC lorsque le logement en nécessite une.
Portes-fenêtres
Les portes-fenêtres permettent de combiner :
accès vers l’extérieur ;
apport de lumière ;
isolation thermique ;
sécurité.
Nous pouvons étudier différentes configurations suivant :
la largeur de l’ouverture ;
le nombre de vantaux ;
le type de seuil ;
le matériau ;
les volets existants ;
les contraintes d’accessibilité.
Baies vitrées coulissantes
Les baies vitrées permettent d’apporter beaucoup de lumière dans les pièces de vie.
Elles nécessitent néanmoins une attention particulière à :
la performance du vitrage ;
la qualité des profilés ;
l’étanchéité à l’air ;
l’étanchéité à l’eau ;
la qualité des rails ;
la mise en œuvre du seuil.
L’aluminium est souvent privilégié sur les grandes dimensions grâce à sa rigidité et à la finesse de ses profils.
Dépose totale ou pose en rénovation ?
Lors du remplacement d’une fenêtre, deux grandes solutions sont possibles.
Pose en rénovation sur dormant existant
Le dormant de l’ancienne fenêtre est conservé.
La nouvelle menuiserie est installée dessus.
Cette solution présente plusieurs avantages :
intervention rapide ;
moins de dégradations des finitions intérieures ;
moins de travaux de maçonnerie.
Elle ne doit cependant être envisagée que lorsque l’ancien dormant est suffisamment sain et stable.
Elle réduit également légèrement le clair de vitrage.
Dépose totale des anciennes fenêtres
La dépose totale consiste à retirer l’ensemble de l’ancienne menuiserie, y compris le dormant.
La nouvelle fenêtre est directement installée dans la maçonnerie.
Cette technique permet généralement :
de conserver davantage de clair de vitrage ;
d’éliminer l’ancien dormant ;
de repartir sur une liaison menuiserie/maçonnerie entièrement neuve ;
de mieux traiter certaines situations d’étanchéité.
Elle peut cependant nécessiter davantage de reprises :
enduits ;
peinture ;
habillages ;
tableaux.
L’ADEME considère le remplacement total comme la solution offrant généralement la meilleure performance lorsque l’ancien dormant doit être supprimé.
Comment choisir entre rénovation et dépose totale ?
Nous examinons notamment :
l’état de l’ancien dormant ;
la nature de la menuiserie existante ;
son mode de fixation ;
les dimensions de l’ouverture ;
les finitions intérieures ;
les contraintes extérieures ;
la perte éventuelle de surface vitrée.
Conserver un dormant très ancien ou dégradé uniquement pour réduire les travaux n’est pas nécessairement une bonne solution.
L’étanchéité entre la fenêtre et la maçonnerie
La jonction entre la menuiserie et le mur constitue l’un des points les plus importants de la pose.
Une mauvaise liaison peut créer :
infiltrations d’air ;
infiltrations d’eau ;
zones froides ;
défauts acoustiques ;
condensation ;
dégradations des finitions.
La pose doit donc assurer une liaison durable entre la fenêtre et la maçonnerie.
Les produits et systèmes d’étanchéité sont choisis selon la configuration du chantier.
La mousse expansive ne remplace pas une étanchéité complète
Les produits de remplissage peuvent participer au traitement de certains espaces, mais ils ne doivent pas être considérés à eux seuls comme l’ensemble du système d’étanchéité de la menuiserie.
Les différents raccords doivent être réalisés de manière adaptée :
côté extérieur ;
dans l’espace de raccord ;
côté intérieur.
La mise en œuvre correcte de la fenêtre est déterminante pour obtenir les performances annoncées par le fabricant.
Fenêtres et isolation thermique par l’extérieur
Lorsque le remplacement des fenêtres est associé à une ITE, il est particulièrement intéressant de concevoir les deux travaux ensemble.
Cela permet notamment d’améliorer le traitement :
des tableaux ;
des linteaux ;
des appuis ;
des raccords entre menuiserie et isolation ;
des ponts thermiques périphériques.
L’isolation extérieure peut être ramenée au plus près du dormant afin d’améliorer la continuité thermique.
Une bonne coordination entre les deux interventions est donc préférable à deux travaux réalisés indépendamment.
Appuis de fenêtres et ITE
Lors d’une isolation extérieure, l’épaisseur supplémentaire de la façade peut rendre les appuis existants trop courts.
Il peut alors être nécessaire de prévoir :
une adaptation ;
une extension adaptée ;
un nouvel appui ;
un habillage spécifique.
Le rejet d’eau doit rester suffisamment éloigné de la façade pour limiter les ruissellements.
Ce point doit être étudié avant le début du chantier d’ITE.
Volets roulants
Le remplacement des fenêtres peut également être l’occasion d’étudier les volets roulants.
Différentes configurations existent :
volet roulant traditionnel ;
rénovation ;
coffre intérieur ;
coffre extérieur ;
motorisation électrique ;
commande radio ;
commande filaire.
Le coffre doit être pris en compte dans la performance globale de l’ouverture.
Un coffre mal isolé ou très perméable à l’air peut créer un point faible au-dessus d’une fenêtre pourtant performante.
Motorisation des volets
La motorisation permet notamment :
une utilisation plus simple ;
la commande à distance selon les systèmes ;
la centralisation éventuelle de plusieurs volets ;
la programmation suivant certains équipements.
Elle peut être particulièrement intéressante lors d’une rénovation globale incluant des travaux électriques.
Protections solaires et confort d’été
Remplacer les fenêtres sans réfléchir au confort d’été peut être insuffisant, notamment sur les façades très exposées au soleil.
Les protections extérieures sont particulièrement efficaces pour limiter les apports solaires avant qu’ils ne traversent le vitrage.
Il peut s’agir notamment :
de volets ;
de stores extérieurs ;
de protections solaires adaptées ;
de brise-soleil selon les projets.
Cette réflexion est particulièrement importante pour :
les grandes baies vitrées ;
les façades sud ;
les façades ouest ;
les chambres fortement exposées.
Fenêtres et isolation acoustique
Les fenêtres jouent également un rôle majeur dans l’isolation acoustique d’une façade.
Pour un logement situé :
près d’une route ;
en centre-ville ;
à proximité d’une voie ferrée ;
dans un environnement bruyant,
un vitrage spécifique peut être étudié.
L’isolation acoustique ne dépend cependant pas uniquement de l’épaisseur du vitrage.
Il faut également tenir compte :
de l’asymétrie des vitrages ;
de certains vitrages feuilletés acoustiques ;
des joints ;
de la menuiserie ;
de la qualité de la pose ;
des entrées d’air.
Vitrage de sécurité
Dans certaines configurations, des vitrages spécifiques peuvent être recommandés ou nécessaires.
Il existe notamment des vitrages feuilletés destinés à améliorer :
la sécurité des personnes ;
la résistance à l’effraction selon leur classement ;
le maintien des morceaux de verre en cas de casse.
Ils peuvent être particulièrement intéressants pour :
les portes-fenêtres ;
certaines baies vitrées ;
les parties vitrées facilement accessibles.
Condensation sur les fenêtres
Une condensation importante sur une fenêtre peut avoir plusieurs causes.
Elle peut être liée :
à un vitrage très froid ;
à une humidité intérieure élevée ;
à un manque de ventilation ;
à un pont thermique ;
à une température insuffisante dans la pièce.
Le remplacement d’une ancienne fenêtre peut améliorer la température de surface du vitrage.
Cependant, la ventilation du logement doit rester correctement dimensionnée.
Une maison plus étanche nécessite une ventilation correctement entretenue et adaptée.
Fenêtres neuves et ventilation
Le remplacement d’anciennes fenêtres très perméables par des menuiseries neuves modifie l’étanchéité à l’air de l’habitation.
Il faut donc vérifier le fonctionnement de la ventilation.
Selon la configuration, certaines pièces peuvent nécessiter des entrées d’air adaptées, notamment lorsqu’elles participent au fonctionnement d’une VMC.
Une fenêtre neuve ne doit pas conduire à supprimer involontairement la ventilation prévue du logement.
Attention aux entrées d’air
Les entrées d’air peuvent être nécessaires dans certaines pièces.
Leur type et leur débit doivent correspondre au système de ventilation.
Selon le projet, on peut notamment rencontrer :
entrées d’air autoréglables ;
entrées d’air hygroréglables ;
entrées d’air acoustiques.
Le choix doit rester cohérent avec la VMC installée dans le logement.
Remplacement des fenêtres dans une maison ancienne
Une maison ancienne nécessite une approche adaptée.
Il faut notamment prendre en compte :
la nature des murs ;
l’épaisseur des tableaux ;
les anciens dormants ;
les appuis ;
les linteaux ;
les volets existants ;
l’aspect architectural des façades.
Il peut également être nécessaire de conserver certaines proportions ou couleurs afin de respecter le caractère du bâtiment.
Faut-il une autorisation pour remplacer ses fenêtres ?
Lorsque le remplacement des fenêtres modifie l’aspect extérieur du bâtiment, une déclaration préalable peut être nécessaire.
Cela peut notamment concerner un changement :
de couleur ;
de matériau visible ;
de dimensions ;
de nombre de vantaux ;
de forme ;
de type d’ouverture.
Il convient donc de vérifier les règles d’urbanisme applicables au projet avant les travaux.
Un remplacement strictement à l’identique ne se traite pas nécessairement de la même manière.
Fenêtres et rénovation énergétique globale
Le remplacement des fenêtres prend tout son sens lorsqu’il est intégré à une réflexion globale sur l’habitation.
Rhône Alpes Confort peut ainsi coordonner :
isolation extérieure ;
isolation intérieure ;
isolation des combles ;
isolation des planchers bas ;
fenêtres ;
volets ;
ventilation ;
chauffage ;
climatisation ;
travaux électriques.
Cette approche permet notamment de mieux traiter les jonctions entre les différents éléments de l’enveloppe.
Dans quel ordre remplacer fenêtres et isolation ?
Lorsque plusieurs travaux sont envisagés, il est important de les anticiper ensemble.
Par exemple, en cas d’ITE et de remplacement des fenêtres, il est préférable de définir :
la position des nouvelles menuiseries ;
l’épaisseur de l’ITE ;
le traitement des tableaux ;
les appuis ;
les volets ;
les fixations ;
les habillages.
Cela évite de devoir modifier ultérieurement une menuiserie ou un système d’isolation déjà posé.
Les étapes de votre projet de remplacement de fenêtres
1 – Visite technique
Nous relevons notamment :
dimensions ;
type de menuiseries existantes ;
état des dormants ;
tableaux ;
appuis ;
volets ;
contraintes particulières.
2 – Définition de la menuiserie
Nous définissons avec vous :
PVC ou aluminium ;
dimensions ;
couleur ;
nombre de vantaux ;
type d’ouverture ;
vitrage ;
équipements.
3 – Choix du vitrage
Le vitrage est déterminé en fonction :
des performances thermiques ;
du confort acoustique ;
de l’orientation ;
de la sécurité ;
du confort d’été.
4 – Choix du type de pose
Nous déterminons si la menuiserie doit être posée :
sur l’ancien dormant ;
ou après dépose totale.
5 – Dépose de l’ancienne menuiserie
La fenêtre existante est déposée suivant le système retenu.
6 – Pose et réglage
La nouvelle menuiserie est installée, fixée et réglée.
7 – Étanchéité
Les raccords entre la fenêtre et le bâtiment sont réalisés.
8 – Finitions
Les habillages et reprises prévus dans la prestation sont réalisés.
Entreprise de menuiseries à Villefranche-sur-Saône
Rhône Alpes Confort est une entreprise de rénovation de l’habitat basée à Villefranche-sur-Saône.
Nous intervenons pour le remplacement des fenêtres et la rénovation énergétique notamment dans le Rhône, le Beaujolais, le Val de Saône et l’Ain.
Notre avantage est de pouvoir coordonner vos menuiseries avec les autres travaux du bâtiment :
isolation ;
placoplâtre ;
peinture ;
électricité ;
ventilation ;
rénovation générale.
Cela permet d’éviter la multiplication des intervenants et d’améliorer la coordination du chantier.
Nos secteurs d’intervention
Nous intervenons notamment à :
Villefranche-sur-Saône, Gleizé, Limas, Arnas, Jassans-Riottier, Frans, Fareins, Beauregard, Trévoux, Reyrieux, Massieux, Anse, Lucenay, Pommiers, Chazay-d’Azergues, Belleville-en-Beaujolais et dans les communes environnantes.
FAQ – Fenêtres et menuiseries
Que signifie Uw ?
Uw représente la performance thermique de la fenêtre complète.
Plus sa valeur est faible, meilleure est l’isolation thermique.
Que signifie Ug ?
Ug représente uniquement la performance thermique du vitrage.
Il ne faut donc pas comparer deux fenêtres uniquement avec leur Ug.
Double ou triple vitrage ?
Le triple vitrage offre une excellente isolation mais il est plus lourd et ne constitue pas systématiquement le meilleur choix.
Un double vitrage à isolation renforcée constitue souvent un excellent compromis en rénovation.
PVC ou aluminium ?
Le PVC permet généralement d’obtenir de très bonnes performances thermiques avec un coût maîtrisé.
L’aluminium est particulièrement adapté aux grandes baies et permet des profils plus fins.
Le choix dépend donc principalement du projet.
Faut-il conserver l’ancien dormant ?
Uniquement s’il est sain, stable et compatible avec la nouvelle menuiserie.
Lorsque le dormant est dégradé ou lorsqu’on souhaite conserver un maximum de clair de vitrage, la dépose totale peut être préférable.
Une fenêtre neuve supprime-t-elle la condensation ?
Elle peut réduire la condensation liée à un vitrage très froid.
Cependant, si l’humidité intérieure est excessive ou si la ventilation est insuffisante, de la condensation peut toujours apparaître.
Faut-il prévoir des entrées d’air sur les fenêtres ?
Cela dépend du système de ventilation du logement.
Il faut conserver une ventilation cohérente après le remplacement des fenêtres.
Peut-on remplacer les fenêtres en même temps qu’une ITE ?
Oui, et c’est même une configuration particulièrement intéressante.
Les deux travaux peuvent être conçus ensemble afin d’améliorer la continuité thermique autour des ouvertures.
Une déclaration préalable est-elle nécessaire ?
Elle peut être nécessaire lorsque le remplacement modifie l’aspect extérieur du bâtiment.
Les règles doivent être vérifiées auprès de la mairie selon le projet.
Peut-on améliorer également l’isolation acoustique ?
Oui.
Des vitrages et menuiseries spécifiques peuvent être étudiés lorsque l’habitation est exposée au bruit.
Vous souhaitez remplacer vos fenêtres ?
Rhône Alpes Confort vous accompagne dans votre projet de remplacement de fenêtres et de menuiseries extérieures.
Nous étudions notamment :
PVC ou aluminium ;
double vitrage ;
vitrage thermique ou acoustique ;
fenêtres ;
portes-fenêtres ;
baies vitrées ;
volets roulants ;
dépose totale ou pose en rénovation ;
coordination avec votre isolation intérieure ou extérieure.
Contactez Rhône Alpes Confort pour une étude et un devis de remplacement de fenêtres à Villefranche-sur-Saône, dans le Beaujolais, le Val de Saône et l’Ain.
